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Un coup de pied de trop

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Un arbitre vient d’annuler la journée de suspension qu’une enseignante en arts plastiques a reçue pour avoir donné un coup de pied aux fesses d’un élève de deuxième année.

Le 1er octobre 2012, Nathalie Noël enseigne à des enfants de 7 et 8 ans. Après son cours, elle doit surveiller la cour de l’École primaire St-Clément de Montréal, où elle enseigne depuis 2000.

Tous les jours, ses élèves ramassent le local cinq minutes avant la cloche de la fin.

Cette journée-là, l’horloge n’est pas à la bonne heure et la cloche résonne avant la période de ramassage prévue.

Mme Noël presse donc ses élèves de sortir pour se rendre à son poste de surveillance. Elle incite un élève qui tarde à se dépêcher, sans succès.

«Elle finit par donner un petit coup avec le côté du pied aux fesses de l’élève pour l’inciter à avancer», explique l’arbitre Jacques Doré.

Le lendemain, la mère du garçon porte plainte. La directrice adjointe de l’École, Martine Bergeron, entreprend alors une enquête pour comprendre ce qui s’est passé. La version du garçon concorde avec celle de l’enseignante, qui reconnaît que son geste était «inapproprié et inadéquat».

Mme Noël sera toutefois suspendue une journée, car ce geste était «violent» aux yeux de l'employeur.

Le 26 avril, M. Doré a annulé la journée de suspension de Mme Noël. Selon lui, ce geste était plutôt maladroit.

«Qualifier de violence ce qui n’était ici qu’une incitation à se presser serait nettement exagéré», conclut-il.

 

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