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Bourse | Dorothy Yeats

La grande gagnante

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C’est à la lutteuse olympique, Dorothy Yeats, qu’est revenu l’honneur de remporter la finale du septième concours des Bourses d’Études Jeunes Athlètes du Journal de Montréal/Journal de Québec/RBC, et de ce fait, mettre la main sur la principale bourse d’études dont le montant s’élevait à 10 000 $.

C’est à la lutteuse olympique, Dorothy Yeats, qu’est revenu l’honneur de remporter la finale du septième concours des Bourses d’Études Jeunes Athlètes du Journal de Montréal/Journal de Québec/RBC, et de ce fait, mettre la main sur la principale bourse d’études dont le montant s’élevait à 10 000 $.

Visiblement émue, la grande gagnante disait avoir du mal à trouver les mots pour expliquer tout ce qu’elle ressentait. «Je suis tellement surprise, a-t-elle commencé par dire avec son grand sourire qui ne l’a d’ailleurs jamais quittée de la soirée. J’étais très heureuse juste à faire partie des candidats finalistes. C’étaient tous des candidats de qualité et je croyais que j’aurais peut-être des chances de finir troisième, mais là, finir première», a ajouté l’étudiante en sciences pures du Collège Vanier.

«Cette bourse va beaucoup m’aider dans ma carrière internationale», ajoute la championne du monde chez les juniors en 2012 et championne canadienne depuis cinq ans. Vous savez, une année de lutte me coûte très cher. Avec les études et les voyages, c’est bien au-delà de 20 000 $.

« TELLEMENT CHANCEUSE »

«Je me considère réellement chanceuse, car je connais d’autres lutteuses sur l’équipe nationale qui doivent travailler pour continuer leurs études et la lutte. Bien sûr, mes parents m’aident beaucoup. Heureusement qu’ils sont là d’ailleurs. Mais cette bourse va me permettre de consacrer 100 % de mes énergies dans la poursuite de mes études et dans mon sport», explique la Montréalaise, qui incidemment se prépare pour les Championnats du monde qui auront lieu en Bulgarie au mois d’août, pour la classe junior, et en Hongrie en septembre, pour la catégorie sénior; un doublé que va tenter de réussir la grande star du concours des Bourses d’études 2013.


« TOUTE UNE BROCHETTE D’ATHLÈTES »

Récipiendaire de la troisième bourse du concours, une bourse de 2 500 $, le cycliste Rémi-Pelletier Roy s’est dit à la fois surpris et bien sûr très heureux d’avoir été choisi par les juges du concours.

«Les candidats finalistes, c’était vraiment toute une brochette d’athlètes et d’étudiants, a souligné d’entrée de jeu celui qui a connu une saison 2012 extraordinaire avec une vingtaine de podiums. Je suis très choyé d’être parmi eux et en plus d’avoir été sélectionné. C’est une belle marque de reconnaissance. C’est toujours plaisant de voir qu’il y a des gens qui reconnaissent tout ce qu’on a accompli», indique l’athlète de Longueuil.

«Cette bourse, c’est vraiment un gros coup de pouce pour moi et ça arrive au bon moment», souligne le cycliste de l’équipe Garneau-Québecor qui a l’intention de relever quelques défis en Europe, en commençant par le 61e An lost Ras, un événement majeur en Irlande et qui débute ce dimanche. Le cycliste de 22 ans va en pédaler un coup avec quelque 1 181 km en huit jours.

« JE SUIS TRÈS TOUCHÉE »

Cette année encore, les membres du jury ont eu un mal fou à choisir les gagnants tant les candidats étaient tous de haut niveau. Comme l’affirmait d’ailleurs Nathalie Lambert, l’une des huit juges du concours, «...tous méritaient de gagner». Devant ces choix déchirants, les juges ont décidé d’ajouter une quatrième bourse; de 1 000 $ celle-là. Et cette mention d’honneur, comme l’ont appelée les juges, a été décernée à la fondeuse Camille Pepin de Saint-Ferréol-les-Neiges dans la région de Québec.

«Je suis sincèrement touchée et aussi très fière, de l’honneur qu’on vient de me faire, et moi aussi, je suis surprise d’avoir été choisie», a affirmé la jeune athlète de 22 ans qui s’est classée 2e en janvier dernier au sprint style libre lors des sélections nationales pour les championnats du monde chez les moins de 23 ans. «C’est le fun de voir qu’il y a tant de gens derrière nous. Je crois qu’on est gâtée, car je connais des filles dans l’ouest qui ont dû arrêter leur carrière faute d’appui. Je suis vraiment reconnaissante envers tous ces gens qui nous aident», a conclu Camille.

 

 

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