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Transport en commun

Nouvelle taxe sur l’essence

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Québec s’apprête à demander aux municipalités de percevoir une nouvelle taxe sur l’essence pour favoriser le transport en commun.

«Quand je vous parle de chantier de financement en matière de transport, inévitablement nous devrons aborder la question de taxe supplémentaire sur l’essence. Ça fera partie du chantier de financement et de gouvernance dans l’entente Québec-municipalités», a déclaré, lundi, le ministre des Transports et des Affaires municipales, Sylvain Gaudreault, à l’occasion d’une consultation sur la future politique québécoise de mobilité durable.

Le gouvernement Marois cherche à procurer de nouvelles sources de revenus aux municipalités qui devront se résigner à percevoir cette nouvelle taxe sur l’essence, a signifié le ministre. Il y aura obligation de résultats, a-t-il prévenu. «Il faut que chacun des acteurs prenne ses responsabilités (...) Je remarque qu’il y a des régions qui perçoivent la taxe sur l’essence et que la Ville de Québec ne l’utilise pas», a dit M. Gaudreault.

Voies réservées

Les revenus générés par ces nouvelles taxes serviront à financer l’augmentation de voies réservées au transport en commun sur les grands axes routiers.

«Désormais, dans tous les grands projets routiers au Québec, il y aura beaucoup d’espace pour le transport collectif. C’est une décision très claire de notre gouvernement», a prévenu Sylvain Gaudreault.

Le ministre n’écarte pas l’installation de postes à péage sur les autoroutes ou sur les ponts. Il a, entres autres, cité les exemples de l’autoroute 30 et du pont de la 25 dans la grande région de Montréal.

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