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Dans les «ligues majeures»

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Lorsque l’on voit les accusations qui pèsent contre cette policière, on peut dire qu’elle fait désormais partie «des ligues majeures» en termes criminels, mais il faut surtout retenir qu’un badge de police ne protège jamais personne lorsque l’on commet un crime.

Lorsque l’on voit les accusations qui pèsent contre cette policière, on peut dire qu’elle fait désormais partie «des ligues majeures» en termes criminels, mais il faut surtout retenir qu’un badge de police ne protège jamais personne lorsque l’on commet un crime.

Au lendemain d’une telle arrestation, l’effet de surprise est énorme au sein d’un corps policier.

En raison de son implication dans le domaine policier, le lien de confiance qui avait été tissé a été rompu, et ce, de façon brutale.

Qui plus est, en raison de sa fonction d’agente de filature, il ne devait subsister aucun doute sur le rôle qu’elle avait à jouer dans l’organisation.

Malheureusement, l’être humain a pris le dessus sur le rôle du policier et surtout sur son serment d’office.

Ce bris de confiance aura un impact majeur sur ses collègues, mais également dans la société.

Il faut toutefois retenir que nul n’est au-dessus des lois et que, devant la commission d’infraction, les policiers risquent autant sinon plus que le simple citoyen. Comme nous sommes au début du processus judiciaire, il est encore trop tôt pour comprendre le fin fond de l’histoire.

Le possible conjoint de la policière serait aussi impliqué, ce qui pourrait expliquer en partie pourquoi elle est passée au côté sombre de la loi. Son cœur a peut-être été plus fort que sa raison qui, elle, aurait pu la maintenir du bon côté de la force. 

 

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