/entertainment/movies
Navigation
The Lone Ranger : Le justicier masqué | Armie Hammer

Un tournage physique et épique

Coup d'oeil sur cet article

Le rôle de Lone Ranger en a été un très physique pour Armie Hammer, qui est connu pour son interprétation des frères Winklevoss dans le film Le réseau social.

Le rôle de Lone Ranger en a été un très physique pour Armie Hammer, qui est connu pour son interprétation des frères Winklevoss dans le film Le réseau social.

Dans ce long-métrage, Hammer se bat contre les méchants, saute sur des chevaux au galop, se suspend à des trains en marche et pourtant, l’acteur a dit ne pas s’être entraîné plus que de raison.

«Je ne me souciais pas trop d’avoir ou non les traits d’un héros. Après tout, les salles d’entraînement n’existaient pas à l’époque», a-t-il fait remarquer.

«Mais je tenais à participer et à être capable d’effectuer mes cascades ainsi qu’à chevaucher pendant 12 ou 13 heures par jour. Donc oui, j’ai voulu me préparer et m’entraîner pour cet aspect du tournage.»

Afin de pouvoir faire la majeure partie de ses cascades, incluant plusieurs manœuvres complexes avec des chevaux, Hammer et les autres acteurs du film ont suivi des cours dans un «Cowboy Boot Camp» pendant trois semaines.

Là, l’acteur a appris à se servir de pistolets, à seller un cheval et à manier le lasso, en plus de développer certaines habiletés caractéristiques des cowboys.

«Le Cowboy Boot Camp? C’était les acteurs en train de courir comme des enfants de six ans!», a-t-il dit.

Bien qu’Armie Hammer possède une expérience non négligeable en matière de chevaux et est parfaitement confortable en selle, il a quand même eu une petite peur sur le plateau.

«Je devais sauter sur un cheval en mouvement, mais il s’est écarté à la dernière seconde et je suis tombé», s’est-il souvenu, lui qui a mal au coude droit depuis l’incident.

«J’étais allongé par terre et je répétais: “Aïe, aïe, aïe! Allez, recommençons.”»

TOURNAGE ÉPIQUE

En plus du caractère inconstant des acteurs à quatre pattes, la météo un peu folle du Colorado et du Nouveau-Mexique a rendu le tournage un peu épique. Mais, malgré les fermetures de plateaux pour cause de blizzards, de tempêtes de sables, d’éclairs et de chaleurs extrêmes, Armie Hammer a souligné qu’il avait été ravi de jouer en pleine nature plutôt que devant des écrans verts.

«C’est tellement mieux que d’être à l’intérieur. Cela influence notre prestation. On est au milieu des éléments, on participe et on n’est pas en train de regarder un écran sur lequel sont accrochés des morceaux de papier en se disant que ce sont des villages Comanche, la cavalerie ou la ville. On est sur place, on le vit.»

Avec sa sortie du 3 juillet, The Lone Ranger: le justicier masqué pourrait bien être la superproduction de l’été pour les studios Disney. Bien que se déroulant en 1870, la même époque que l’émission de radio et la série télévisée originales, The Lone Ranger: le justicier masqué est beaucoup plus moderne.

MODERNITÉ

L’émission de télévision - qui a été diffusée entre 1949 et 1957 et qui a fait de Clayton Moore (le Lone Ranger) et de Jay Silverheels (Tonto), des vedettes - a été un succès important et a popularisé des expressions telles que «Kemosabe» ou «Hi-Ho, Silver. Away.»

En la regardant aujourd’hui, la série semble vieillotte et culturellement insensible, notamment en ce qui concerne les personnages amérindiens.

«Tonto était là juste pour qu’on lui parle, a acquiescé Armie Hammer. Le Lone Ranger lui disait: “Tonto, va chercher les chevaux” ou “Tonto, va prévenir le village” et Tonto répondait: “Moi faire.” Notre version est radicalement différente.»

L’acteur pense néanmoins que le film plaira autant aux anciens amateurs du «Lone Ranger» qu’aux jeunes qui n’ont pas entendu parler du personnage.

«Les gens qui ont grandi avec vont apprécier le film et les enfants qui ne connaissent rient de lui vont le découvrir d’une manière amusante», a-t-il dit.


The Lone Ranger: Le justicier masqué galope dans les salles dès le 3 juillet.

Commentaires