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STQ

Nouvelles poursuites

Société des traversiers
© photo d’archives, Simon Clark

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L’Ordre des ingénieurs du Québec a intenté lundi de nouvelles poursuites contre la Société des traversiers du Québec (STQ) en déposant 11 nouveaux chefs d’infraction pénale.

Ces nouveaux chefs d’accusation portent donc à 25 le nombre total d’infractions reprochées à la Société des traversiers du Québec, puisque l’Ordre en avait déjà déposé 14 le mois dernier.

Cette fois, on reproche à la STQ et à quatre de ses employés d’avoir fait une «pratique illégale du génie relativement à des travaux effectués sur deux navires». Selon le communiqué publié par l’OIQ, les faits reprochés à la STQ se sont produits entre août 2010 et janvier 2012.

À ce moment-là, la STQ aurait «sciemment encouragé des techniciens à son service à réaliser des travaux réservés aux ingénieurs en vertu de la Loi sur les ingénieurs, alors que René Lebrun, Marc Bélanger et Mathieu Gagnon auraient préparé des plans et devis ainsi que donné des avis sans détenir le titre d’ingénieur».

Un autre individu, Gilles Gagné, aurait «sciemment encouragé deux techniciens à préparer un devis sans qu’ils soient membres de l’Ordre». L’Ordre aurait eu connaissance entre le 25 juillet 2012 et le 14 juin 2013.

Les deux navires concernés par les allégations sont le traversier Isle-Verte–Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, qui navigue dans la région du Bas-Saint-Laurent, et le Joseph-Savard, qui fait la liaison entre Saint-Joseph-de-la-Rive et l’île aux Coudres.

Réaction

Lors du dépôt des premières accusations, la STQ avait vivement démenti dans un communiqué les allégations de l’Ordre des ingénieurs du Québec concernant l’exercice illégal de la profession d’ingénieur.

La STQ avait alors mentionné qu’elle allait «prendre tous les moyens à sa disposition pour contester les constats d’infraction qui ont été émis par l’OIQ».

De plus, la Société avait mentionné qu’elle considérait «la communication de l’OIQ comme étant diffamatoire», puisque «les actes reprochés par l’OIQ ne sont pas prouvés et ont pour effet de véhiculer une information tendancieuse dans l’opinion publique».

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