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La quête de Martel

L’ancien patron des Saguenéens veut gagner à sa deuxième année en Suède

Richard Martel
Photo Roger Gagnon, Agence QMI Après une première année de rodage qui s’est finalement avérée fructueuse derrière le banc du Visby Roma en Suède, Richard Martel aspire aux grands honneurs.

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Richard Martel s’envolera lundi pour la Suède, où il amorcera son deuxième chapitre derrière le banc du Visby Roma, équipe évoluant en division 1 qui constitue le troisième échelon du hockey suédois.

Richard Martel s’envolera lundi pour la Suède, où il amorcera son deuxième chapitre derrière le banc du Visby Roma, équipe évoluant en division 1 qui constitue le troisième échelon du hockey suédois.

Après une première année de rodage qui s’est finalement avérée fructueuse pour l’ancien grand patron des Saguenéens de Chicoutimi alors qu’il a mené son équipe au sommet du classement cumulatif avant d’être éliminé au deuxième tour, Martel veut cette fois-ci être couronné.

Une victoire décisive pour le Visby Roma, en 2013-2014, permettrait à la franchise établie en pleine mer Baltique, sur l’île de Gotland, de se qualifier pour le niveau supérieur équivalent à la Ligue américaine en Amérique du Nord. Cinq nouveaux joueurs seront sous la main de l’entraîneur lorsque la campagne se mettra en branle, le 13 septembre.

«Cette année, l’équipe aspire aux honneurs et le directeur-gérant s’est organisé pour avoir les éléments en main. On devrait être très compétitifs. On va tout faire pour traverser la ronde des qualifications», confie d’entrée de jeu Martel dans une entrevue exclusive accordée au Journal à sa résidence de Chicoutimi.

Connaissance de la place

À pareille date l’an dernier, le Saguenéen d’origine se lançait dans le vide sans vraiment savoir ce que cette aventure européenne allait devenir. Aujourd’hui, à l’aube de son deuxième camp d’entraînement, les choses ont bien changé.

«Je connais l’environnement et c’est certain que ce sera moins difficile. Je vais élargir mon paramètre de contacts et je serai plus connu. De plus, j’aurai la chance d’assister au Championnat du monde junior à Malmö, dans le sud de la Suède, pour les rencontres Canada–États-Unis et Suède–Russie. Ça risque d’être intéressant», jure le recordman pour le nombre de victoires en saison régulière dans l’histoire de la LHJMQ (589).

«J’ai pris connaissance beaucoup du territoire et je connais les meilleurs 17 et 18 ans. De plus, travailler avec des joueurs professionnels entre 23 et 25 ans est complètement différent que du junior. C’est un côté que j’aime beaucoup et qui me fait progresser énormément», enchaîne-t-il.

Retour au Québec?

À sa demande, Richard Martel a signé une nouvelle entente d’un an avec le Visby Roma. Une carte qu’il préconise sur le Vieux continent pour ne pas voir trop loin. Envisage-t-il un retour au Québec même s’il se plaît là-bas?

«Pour l’instant, je n’ai même pas pensé à cela, car l’aspect européen me donne beaucoup. Mais dans le milieu du hockey, on ne ferme la porte à personne. Sans cette philosophie, je ne serais pas en Suède.»

S’expatrierait-il jusque dans la KHL?

«La Suède est actuellement très réputée et figure très bien en championnat du monde. Présentement, c’est une grosse place de hockey en Europe et c’est la même chose avec la Ligue nationale. Ils ont une qualité de joueur que tu ne retrouves pas partout.»

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