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Québec | Contravention

Deux perceptions

Alain Gelly

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L’histoire d’Alain Labrie met en jeu sa perception de la scène qui l’a mené à recevoir une contravention contre celle qu’a eue l’agente de sûreté de la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) pour la remettre. Souvent, il y a discorde entre les deux.

L’histoire d’Alain Labrie met en jeu sa perception de la scène qui l’a mené à recevoir une contravention contre celle qu’a eue l’agente de sûreté de la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) pour la remettre. Souvent, il y a discorde entre les deux.

L’individu qui a commis l’infraction peut considérer que les faits qu’a constatés l’agente sont faux, sauf que, elle, elle soutient les avoir vus. À partir de là, c’est toujours blanc et noir et c’est normal que M. Labrie clame son innocence.

Néanmoins, ce n’est pas parce qu’il a été cocher que ça lui donne l’immunité de toute infraction. Souvent, comme policier, nous sommes confrontés aux gens qui ne reconnaissent pas une infraction, car ils conduisent souvent par habitude.

Statuts différents

Dans ce cas, l’infraction est considérée comme étant sérieuse et ce qui fait que la somme de la contravention est aussi importante, c’est que les statuts sont différents au niveau fédéral et provincial.

Elles ne sont pas plus sérieuses, mais les montants sont plus chers.

L’agente a évalué des comportements, le conducteur devra faire des présentations pour convaincre le juge qu’il n’était pas en tort. Nous sommes innocents jusqu’à preuve du contraire et malgré la certitude de M. Labrie, ce seront les faits qui seront retenus par le juge.

Ce n’est pas parce qu’on est sur les Plaines, qu’on est dans le champ. Tout n’y est pas permis.

— Propos recueillis par Catherine Bouchard

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