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Santé | Fertilité

Attente infructueuse

Un couple a tout abandonné en raison des délais trop longs

Couple
Photo d’archives, Jean-François Desgagnés Ce couple de Pintendre, Geneviève Charron et Dany Fournier, a subi de longs délais il y a deux ans, à l’occasion de leurs démarches de fécondation in vitro à Québec.

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Engagée il y a deux ans dans un processus de fécondation in vitro, Geneviève Charron a été confrontée à une longue attente dont elle se serait volontiers passée.

Engagée il y a deux ans dans un processus de fécondation in vitro, Geneviève Charron a été confrontée à une longue attente dont elle se serait volontiers passée.

«C’est trop long et trop fastidieux à Québec. Nous avons subi de quatre à cinq mois d’attente. Malgré le fait qu’on avait un dossier ouvert chez Procréa, nous avons dû retourner à la case départ, au bas de la liste d’attente, avec le nouveau programme de procréation assistée», témoigne cette résidente de Pintendre, sur la Rive-Sud de Québec.

En décembre 2006, Geneviève Charron et son conjoint, Dany Fournier, ont une première fois eu recours à la fécondation in vitro, afin de réaliser leur rêve d’avoir un enfant bien à eux.

Espoir ravivé

Le traitement, qui a coûté près de 11 000 $, n’a malheureusement pas donné les résultats escomptés. En 2010, leur espoir de devenir parents a été ravivé avec l’arrivée du programme de procréation assistée qui leur donnait accès à des services remboursés par l’État.

Le couple a donc saisi cette nouvelle chance, mais le temps jouait contre eux.

«Après quelques mois d’attente, on a fait un essai. Malheureusement, cela n’a pas fonctionné. Nous avions droit à deux autres cycles de fécondation in vitro, mais on ne voulait pas s’acharner. On a tout abandonné», exprime Mme Charron, qui a eu 36 ans.

«Les chances de procréation assistée diminuent avec l’âge. Mon chum a eu 40 ans cette année. On voulait passer à autre chose», souligne-t-elle.

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