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Transport | Écolobus

Une meilleure technologie nécessaire pour mieux gravir les côtes

Raymond Dion
© Les archives Didier Debusschère Prrésident du RTC et conseiller sortant, Raymond Dion.

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S’il n’en tient qu’au président du RTC et conseiller sortant, Raymond Dion, l’Écolobus est là pour rester, même si cela engage encore des dépenses importantes au cours des prochaines années.

S’il n’en tient qu’au président du RTC et conseiller sortant, Raymond Dion, l’Écolobus est là pour rester, même si cela engage encore des dépenses importantes au cours des prochaines années.

«Il y a une demande pour un type de circuit comme l’Écolobus», a assuré M. Dion.

Non seulement le service est-il en demande, mais des partenaires et des associations de gens d’affaires aimeraient que le circuit d’Écolobus circule dans leurs secteurs, notamment sur l’avenue Cartier et dans Saint-Roch, a rapporté le président du RTC.

Selon lui, il faut faire la distinction entre l’idée d’un circuit écologique et les problèmes qu’ont connus les minibus électriques italiens.

«C’est parce que les gens, malheureusement, ont trop associé Tecnobus à Écolobus», a observé M. Dion.

Une fois les minibus italiens arrivés à leur fin de vie utile, le circuit Écolobus sera probablement revu, mais maintenu.

Monter les côtes

«Ce qu’on veut trouver, c’est quelque chose qui nous rapprochera d’une technologie sans CO2 ni bruit, a dit M. Dion. (...) L’important, c’est de monter les côtes en période hivernale.»

Pour l’instant, le RTC a commandé une étude pour évaluer si les véhicules électriques actuels pourraient éviter la mise au rancart prévue en 2015 et rouler encore une année ou deux de plus.

L’analyse s’intéressa aussi à la rentabilité du service. «Il y a aussi toute la question de remplacement des pièces, c’est tout ça qui sera évalué», a dit M. Dion.

Dans l’attente, l’achat de huit nouvelles batteries, moyennant une facture de 192 000 euros (environ 280 000 $), est prévu l’an prochain.

Selon le président du RTC, environ 220 000 personnes par année montent à bord de l’Écolobus. Avec la tarification à 2 $, «on est certainement autour de 300 000 $ de revenus», selon M. Dion.

La chef des communications du RTC, Julie Drolet, explique cependant qu’il est difficile de préciser avec exactitude les revenus et l’achalandage de l’Écolobus.

Il s’agit surtout d’estimations, puisque les usagers utilisent autant l’argent comptant que les cartes à puce Opus.

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