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Un gala important

Bloc MM Gagnon

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On sort tout juste de la première Coupe du monde de la saison, mais on ne s’est pas éternisé à Solden. On n’est même pas resté pour la course des hommes d’aujourd’hui. Vite, il nous fallait rentrer au Québec pour un événement important, mercredi soir.

On sort tout juste de la première Coupe du monde de la saison, mais on ne s’est pas éternisé à Solden. On n’est même pas resté pour la course des hommes d’aujourd’hui. Vite, il nous fallait rentrer au Québec pour un événement important, mercredi soir.

C’est le 19e gala de Ski Québec Alpin, qu’on appelle La rencontre au sommet Telus, et qui se tiendra à la Place Forzani à Laval. J’étais désolée de ne pas y assister lors des deux dernières années. C’est un événement qui coïncide toujours avec le début de la saison, ce qui explique mon absence à l’occasion.

Mais cette année, ça tombe bien et je suis contente de le revivre. Je passerai peu de jours au Québec et j’en profiterai aussi pour aller à Lac-Etchemin, surtout que c’est la fête de ma mère!

Soirée chic

Je trouve important d’assister à ce gala quand je le peux. L’objectif premier consiste à amasser des fonds pour la relève du ski québécois et pour les skieurs qui évoluent aux niveaux provincial et national. Aussi, ça devient une rare occasion pour nous tous, les skieurs, de nous rencontrer ailleurs que dans la pratique de notre sport. On peut aussi découvrir les nouveaux membres de l’équipe du Québec.

C’est une soirée quand même chic. Il y a des encans, il y a beaucoup de monde et les dirigeants québécois de notre sport profitent de l’occasion pour remettre les prix dans différentes catégories. On souligne également la contribution de personnes qui ont quitté le monde du ski.

Notre présence requise

Je regrette quand je ne peux pas y participer. Qu’on le veuille ou non, je pense que les skieurs de la Coupe du monde ont une influence sur les jeunes pratiquants de notre sport au Québec. Humblement, je considère que notre présence est requise à ce genre d’événement.

Je me souviens lorsque j’étais plus jeune. Je trouvais ça «cool» de voir de près Érik Guay, Geneviève Simard et les autres skieurs qui nous représentaient sur la scène internationale. Ils étaient nos références, des modèles qu’on voulait imiter. Je voulais les voir de près, je voulais échanger quelques mots avec eux. J’étais surprise de voir comment ils étaient simples et accessibles. À mon tour, ça devient une occasion de redonner en partie le support que j’ai reçu jusqu’à maintenant dans ma carrière.

Cette saucette au Québec va me faire le plus grand bien. Avec les camps d’entraînement en Nouvelle-Zélande et en Suisse, entre autres, ça nous a fait beaucoup de voyages au cours des derniers mois. Déjà au lendemain du gala, on repart aussitôt au Colorado en préparation pour le slalom de Levi, en Finlande, le 16 novembre. Un autre long voyage en perspective. Heureusement, ça va relâcher un peu à partir de novembre.

Entre-temps, je nous souhaite un bon gala!

 

— Propos recueillis par Alain Bergeron

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