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Hunger Games : L’embrasement

Jennifer Lawrence en feu

Jennifer Lawrence en feu
Photo courtoisie

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BEVERLY HILLS | Il n’y a même pas deux ans, Jennifer Lawrence n’était qu’une quasi-inconnue de 21 ans, interprète de Mystique dans X-Men: première classe et actrice au générique de productions indépendantes comme Like Crazy et Winter’s Bone.

BEVERLY HILLS | Il n’y a même pas deux ans, Jennifer Lawrence n’était qu’une quasi-inconnue de 21 ans, interprète de Mystique dans X-Men: première classe et actrice au générique de productions indépendantes comme Like Crazy et Winter’s Bone.

Bien sûr, tout cela était avant l’arrivée de la saga Hunger Games. Près de 691 M$ de revenus au box-office plus tard, Jennifer Lawrence est une grande vedette mondiale, et, bien qu’elle ait exprimé son inconfort à être projetée dans une telle lumière, elle a plus ou moins accepté la vie en tant que Katniss Everdeen depuis quelques mois, alors que les amateurs se préparent à la sortie, le 22 novembre, de Hunger Games: L’embrasement.

«C’est difficile de penser que je risque d’être associée à un seul personnage pour le reste de ma vie. Mais j’aime ce personnage, j’en suis fière, comme je suis fière d’être associée à ce film et à ce personnage pour le restant de mes jours», a admis Jennifer Lawrence.

L’embrasement se déroule peu de temps après l’histoire du premier film, Katniss et son ami, le tribut Peeta Mellark (Josh Hutcherson), retournant chez eux après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games. Mais ils n’ont que peu de temps pour reprendre leur souffle puisqu’ils doivent participer à la Tournée de la victoire.

CONTRE-UTOPIE

Bien que cette suite soit dotée d’un budget supérieur au premier volet (140 M$ comparativement à 78 M$) et d’un nouveau réalisateur (Francis Lawrence, connu pour Je suis une légende), Jennifer Lawrence est toujours aussi réceptive au message sous-jacent de cette histoire de contre-utopie.

«C’est un message merveilleux que de montrer à quel point une seule voix peut être puissante. C’est très facile, en tant que société, de simplement suivre les règles et c’est important, pour les membres de la jeune génération, de voir à quel point ils peuvent donner forme à notre société et à notre avenir», a expliqué la jeune fille.

Une île et une corne d’abondance construites à Atlanta, en Géorgie, étaient quelques-uns des plateaux les plus impressionnants. Et l’eau à 4 ºC faisait partie des difficultés physiques auxquelles les acteurs devaient se plier.

«La corne d’abondance qui tournait sur elle-même était particulièrement péni­ble. La corne tournait à environ 48 km/h. Jena [NDLR: Malone, qui incarne Johanna Mason, un tribut qui manie la hache de manière impressionnante] et moi portions des bracelets spéciaux pour lutter contre des nausées afin de ne pas régurgiter notre déjeuner.»

STATUETTE AU TRAVAIL

Malgré toutes ces exigences physiques et le ton plutôt sombre du long-métrage, Jennifer Lawrence et ses covedettes ont tout fait pour s’assurer que l’ambiance sur le plateau soit plutôt sympa. D’ailleurs, parce qu’elle était en plein tournage de L’embrasement en février dernier alors qu’elle remportait un Oscar pour sa prestation dans Le bon côté des choses, elle a même eu l’occasion d’apporter sa statuette au travail.

«Oui! Je l’ai apportée sur le plateau et l’ai posée sur des moniteurs vidéo. Je me disais que cela allait changer ma vie. En fait, l’Oscar a fait de moi une cible. Chaque fois que je me trompais, Woody [Harrelson, qui reprend son rôle de Haymitch Abernathy] me demandait de rendre mon Oscar!»

Même s’il lui reste à tourner les volets suivants, La révolte, le dernier tome ayant été séparé en deux films, Jennifer Lawrence a d’autres projets. On la verra dans American Hustle le 18 décembre prochain, un drame criminel dans leque­l elle donne la réplique à Christian Bale, Bradley Cooper, Amy Adams et Robert De Niro. Le long-métrage est réalisé par David O. Russell, avec qui elle a travaillé sur Le bon côté des choses.

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