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Mes pistes préférées

Bloc Guay

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La portion «Amérique du Nord» de notre calendrier est déjà terminée et on s'en va maintenant en Europe, où j'y retrouverai plusieurs de mes pistes préférées.

La portion «Amérique du Nord» de notre calendrier est déjà terminée et on s'en va maintenant en Europe, où j'y retrouverai plusieurs de mes pistes préférées.

J'aime les parcours sur lesquels il y a un peu de tout: des sections de glisse, des sections techniques et de gros sauts. Il y en a beaucoup qui entrent dans cette catégorie: Vail, Kitzbühel, Garmisch Partenkirchen, Kvitfjell en Norvège.

Un faible pour Garmisch

La plupart des pistes me conviennent bien, mais il y en a certaines où je me sens mieux, je ne sais trop pourquoi.

Il y en a aussi qui ont une valeur plus sentimentale et, là-dessus, celle d'entre toutes pour laquelle j'ai un faible, c'est évidemment celle de Garmish. Cette saison, la descente de Garmisch se tiendra une semaine avant le début des Jeux olympiques de Sotchi et je suis content de cette coïncidence dans le calendrier.

Sentimentalement, c'est ma piste préférée et c'est facilement explicable. C'est sur cette montagne que je suis devenu champion du monde de la descente en 2011. J'y suis allé chercher cinq de mes 19 podiums en carrière: deuxième en descente en 2012, premier en super-G et troisième en descente en 2010, premier et troisième aux deux épreuves de descente en 2007.

J'adore skier à Garmisch. Je m'amuse à chaque fois que j'y vais et j'avoue que je commence à être un peu connu dans la région.

C'est drôle parce que lorsque j'étais à Lake Louise, la semaine dernière, un Allemand originaire de Garmisch est venu à ma rencontre pour me serrer la main. On a échangé quelques minutes. Il se souvenait de moi depuis ma victoire aux Championnats du monde.

Bormio, un peu moins

Je ne suis pas porté à critiquer les endroits et je ne peux pas cibler des pistes que je n'aime pas, mais si je devais absolument en choisir une que j'aime moins, je prendrais sans doute celle de Bormio, en Italie. Pour diverses raisons.

Premièrement parce que notre séjour là-bas se déroule toujours durant le temps des Fêtes. La descente de cette année est prévue le 29 décembre et je trouve ça difficile, à cette période de la saison, de me trouver loin de la maison.

Ensuite, c'est l'une des pistes les plus difficiles du circuit de la Coupe du monde. Il y a très peu de sections de glisse. Quand tu finis cette course au bas de la piste, c'est le mal de jambes garanti.

Après Lake Louise et Beaver Creek, on s'en va dans des stations où il règne une tout autre sorte d'ambiance en Coupe du monde.

Entre autres, les arrêts à Wengen en Suisse et à Kitzbühel en Autriche, au mois de janvier, nous amèneront à un autre niveau. Ça vaudra le coup qu'on s'en reparle.

 

— Propos recueillis par Alain Bergeron

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