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Québec

Des ruelles orphelines et malaimées à Québec

Yvon Bussière
Photo les archives, Daniel Mallard Yvon Bussière

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Les ruelles de Québec sont plutôt malaimées. Même pour un dollar symbolique, la Ville a récemment refusé des les acheter au gouvernement provincial.

C’est l’information plutôt inusitée qui est ressortie ce matin des débats sur le Programme triennal d’immobilisations (PTI).

Concentrées essentiellement dans Limoilou, mais aussi dans Montcalm, les 60 à 100 ruelles de Québec n’appartiennent a priori à...personne. Elles tombent ainsi presque toujours dans les mains du Curateur public puis, ultimement, du gouvernement provincial.

La Ville de Québec refuse de les acquérir à cause des coûts qu’un tel achat pourrait engendrer. La Ville hériterait automatiquement des factures de déneigement et d’entretien.

Le conseiller de l’opposition Yvon Bussières croit malgré tout que Québec devrait acheter les ruelles et en faire des « milieux de vie verts ». Lui même possède une ruelle à l’arrière de sa résidence dans Saint-Sacrement et a déjà contesté le rôle d’évaluation qui lui était associé. La Ville lui a donné gain de cause.

Le programme de subvention pour l’amélioration et la réfection de l’infrastructure des ruelles de La Cité-Limoilou a un solde de 600 000$. Dans le PTI, une somme additionnelle de 50 000$ est inscrite pour l’année 2016. Rien n’est prévu pour 2014 et 2015.

À Montréal, la plupart des ruelles appartiennent à la Ville. Elles sont plus larges qu’à Québec.

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