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Beau, mais cher!

Bloc MM Gagnon

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J’aime Saint-Moritz. La belle journée d’hier m’a convaincue une fois de plus qu’il s’agit d’un de mes arrêts préférés sur le circuit de la Coupe du monde.

J’aime Saint-Moritz. La belle journée d’hier m’a convaincue une fois de plus qu’il s’agit d’un de mes arrêts préférés sur le circuit de la Coupe du monde.

La neige est bonne ici, un peu comme au Colorado. Ça, c’est pour le ski. Pour la touriste en moi, je ne me lasse jamais non plus de venir ici.

C’est superbe avec son lac au milieu du village. Pour quelqu’un qui aime prendre des photos comme moi, c’est une autre raison pour laquelle il s’agit de ma place préférée durant la saison.

C’est magnifique, surtout le soir. Ma coéquipière Erin Mielzynski est allée courir autour du lac, un jour de cette semaine, à l’heure où le soleil se couchait. Elle disait qu’elle voyait le village tout illuminé qui se réflétait dans le lac. Elle n’a pas eu besoin de me convaincre que ça devait être magnifique.

C’est beau, Saint-Moritz, mais c’est cher!

Vive Cortina

Cependant, au sommet de mes coups de cœur, il y a Cortina d’Ampezzo, où se tiendront une descente et un super-G à la mi-janvier.

Cette montagne a toujours été ma préférée. C’est là que j’avais enregistré mon premier résultat en Coupe du monde, en janvier 2009, avec la neuvième place en slalom géant. Le décor est magnifique et la nourriture, évidemment, est excellente puisque c’est l’Italie. La nege est parfaite. Vraiment, j’ai toujours hâte d’y retourner.

Je ne mets pas trop loin dans mon classement la station d’Are, en Suède. Et ce n’est pas seulement parce que j’y ai obtenu mon premier podium, en mars 2012, en terminant troisième du slalom géant.

J’ai un faible pour Are parce que j’ai toujours adoré aller en Suède. Je ne sais pas, on dirait qu’on s’y sent un peu comme à la maison. C’est toujours la fin de saison quand on y va et on y trouve une culture différente de celles qu’on voit dans toutes les régions d’Europe qu’on visite durant la saison. Les gens parlent anglais et il y a la télé anglophone, ce qui donne l’impression qu’on commence à se rapprocher de la maison.

Lake Louise

Après avoir vécu les Coupes du monde de Beaver Creek et Lake Louise, mon retour en Europe m’amène dans des ambiances différentes. Les courses en Amérique du Nord ne ressemblent pas à celles d’ici.

Disons que Lake Louise est un peu moins vibrante qu’ailleurs. Il y a là, sans aucun doute, la plus petite foule de la saison. Par contre, il y a quelque chose qu’on ne pourra jamais enlever à Lake Louise et c’est son paysage. Le lac avec les montagnes devant le Château Lake Louise, où on habite toujours, a peu à envier aux scènes en Europe.

Ça vaut mieux que des courses que j’ai déjà faites en République tchèque et en Bulgarie. Ce n’étaient pas des classiques, mettons...

 

— Propos recueillis par Alain Bergeron

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