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Cancer

Katia Pitre refuse de baisser les bras

Katia Pitre
© Photo Karl Tremblay Katia Pitre.

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Le traitement à l’Avastin étant moins efficace, Katia Pitre, cette jeune policière de Québec atteinte d’un grave cancer des ovaires, doit amasser la somme de 312 000 $ en deux semaines afin d’essayer un traitement différent aux États-Unis.

«Mon médecin m’a dit qu’il ne savait pas nécessairement dans combien de temps, mais que le médicament n’allait plus faire effet et qu’il faudrait choisir autre chose», a expliqué Katia Pitre.

Les indicateurs cancéreux ont tendance à augmenter et la jeune femme s’écarte du chemin de la rémission, malgré la prise de l’Avastin qui lui coûte environ 4000 $ par mois.

Une université du Minnesota offre une place à Katia pour une étude clinique qu’elle mène sur l’immunothérapie, sous une condition: «Ils me demandent 312 000 $ d’ici à deux semaines», a dit Mme Pitre.

Elle devra passer trois semaines à l’hôpital et recevoir des soins qui ne sont pas couverts par les assurances privées ni par la Régie de l’assurance maladie du Québec.

«Je ne veux juste pas baisser les bras. Ça ne devrait pas être une question d’argent qui va faire que je vivrai ou non», a-t-elle lancé.

L’étude a montré de très bons résultats à ce jour et Katia y voit un espoir. «J’aimerais ça guérir, a-t-elle répété. J’ai envie de tenter ma chance là-dedans.»

Elle croit pouvoir déjouer les statistiques plutôt sombres sur le cancer des ovaires avec l’immunothérapie.

«Il y a eu de bons résultats chez les jeunes. Ils ont réussi à guérir une jeune femme avec des mélanomes malins métastatiques au cerveau», a-t-elle précisé.

L’immunothérapie consiste à une agressive chimiothérapie, suivie de l’injection d’un enzyme et de cellules saines provenant d’un membre de sa famille.

«Il y a encore quelque chose à faire. Je veux me mobiliser pour être capable d’aller chercher les meilleurs soins», a-t-elle expliqué.

Avastin

Pendant ce temps, la jeune femme doit poursuivre le coûteux traitement à l’Avastin pour éviter que la maladie progresse.

Au Canada, les options offertes à Katia ne sont guère positives.

«En octobre, mon médecin m’a dit que j’avais 40 % de chances de faire un an en continuant les traitements au Canada», a-t-elle souligné.

Pour aider Katia, visitez le https://katiapitre.com.

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