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Hockey | Saguenéens

Les Fêtes, un moment pour se ressourcer

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Photo Roger Gagnon La bonne humeur régnait chez les Saguenéens la semaine dernière à l'approche du congé de Noël.

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Lorsqu’arrive la pause des Fêtes dans la LHJMQ, c’est un moment tellement important pour les joueurs qu’ils seraient prêts à voyager dans le monde entier pour retrouver leur famille même si ce n’est que pour quelques jours.

Lorsqu’arrive la pause des Fêtes dans la LHJMQ, c’est un moment tellement important pour les joueurs qu’ils seraient prêts à voyager dans le monde entier pour retrouver leur famille même si ce n’est que pour quelques jours.

Pour l’avoir vécu à tellement de reprises durant ma carrière de joueur, je peux vous dire que ce temps de l’année est probablement un des moments les plus importants de l’année. Pourquoi?

Parce que pour certains, c’est la première fois qu’ils quittent le nid familial de leur vie. Ils sont partis depuis le mois d’août et ont un peu perdu leurs repères. Le retour à la maison leur permet de se ressourcer et de recharger la batterie. C’est un besoin vraiment important autant physiquement que mentalement.

Retrouver sa famille, sa maison, sa chambre, ses amis est un moment de pur bonheur. Cette période de 4-5 jours, même si elle est très courte, amène une énergie tellement positive, qu’au retour, c’est comme si une nouvelle saison commençait.

Même lorsque je jouais en Europe, je pouvais prendre l’avion et revenir à la maison pour 4-5 jours juste parce que j’avais besoin de me ressourcer. La distance et le prix ont peu d’importance dans ces moments magiques.

DE LA BONNE TOURTIÈRE

On dirait que la tourtière de maman est toujours la meilleure au monde à ce temps-ci de l’année. Le chien qu’on ne voulait plus promener avant de partir, on le promènerait 10 fois par jour durant cette période. Nos voisins qu’on avait de la misère à endurer, on les inviterait à réveillonner avec nous tellement on est content d’être de retour… C’est ça, la magie de Noël!

Pour nos deux Européens chez les Sags, Janne Puhakka et Nikita Lyamkin, cette période sera plus difficile parce qu’ils n’auront pas la chance de retourner dans leur famille durant cette courte pause. Heureusement qu’ils ont des familles d’accueil exceptionnelles qui les considèrent comme leur propre enfant, ce qui comble un peu ce manque d’être entouré de l’amour familial.

Nous oublions souvent que ce sont des jeunes de 16 à 20 ans. Certes, ils sont choyés et privilégiés, mais ce sont aussi de grands enfants sensibles…

Joyeuses Fêtes à tous!

— Propos recueillis par Roby St-Gelais

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