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Pierre Harvey croit en Alex

Il estime que son fils « n’a jamais été en aussi bonne forme »

Pierre Harvey
Photo les archives, Didier Debusschère

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Pierre Harvey ne s’en cache pas: son fils Alex est dans sa meilleure forme en carrière et il croit plus que jamais en ses chances de remporter une médaille olympique.

Alex Harvey, qui vient de réussir trois podiums au Tour de ski, dont une victoire au prologue, fait certainement partie des meilleurs espoirs de médaille canadiens en vue des Jeux de Sotchi.

«À un mois des Jeux olympiques, il n’a jamais été en aussi bonne forme qu’il l’est cette année. Ce seront ses deuxièmes Jeux et il sait à quoi s’attendre», estime le père.

«Il a gagné en Coupe du monde il y a deux semaines. Ce qui le rend surtout heureux, c’est qu’il a été stable. Parfois, tu connais une bonne course, mais six mauvaises. Depuis le début de l’année, il progresse.»

UNE MÉDAILLE DANS LA MIRE

Pour Pierre Harvey, il n’y a aucun doute que son fils se présentera à Sotchi avec l’objectif de revenir au Canada médaille au cou.

«Son objectif est clair et net. Il ne fait pas de cachette à personne: il veut une médaille. Quand tu arrives aux Jeux, c’est une loterie. Il y a quinze Alex Harvey qui arrivent tous les matins et ils sont tous aussi bons les uns que les autres. Tu dois donc connaître une bonne journée au bon moment. Il a prouvé qu’il était capable de le faire.»

M. Harvey cite entre autres la médaille de bronze d’Alex l’an dernier, aux Championnats du monde de ski de fond à Val di Fiemme, en Italie.

«Les Championnats du monde, c’est comme les Jeux olympiques. Ce sont les mêmes athlètes, sauf que les Jeux olympiques arrivent une fois tous les quatre ans.»

PLUS EXPÉRIMENTÉ

De plus, l’ancien fondeur et cycliste olympique estime que son fils est beaucoup plus mature qu’il y a quatre ans, à Vancouver.

«Tu es dans un peloton avec plusieurs autres coureurs. Il faut être convaincu que tu es aussi fort qu’eux. Tout le monde a mal et il faut aussi être en mesure de gérer cette douleur. Alex est habitué d’avoir mal, c’est presque un plaisir pour lui. C’est un jeu d’échecs. Il place ses pions.»

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