/entertainment/movies
Navigation
Jack Ryan : Recrue dans l’ombre

Chris Pine dans l'univers de Tom Clancy

Chris Pine
Photo courtiosie

Coup d'oeil sur cet article

Chris Pine a l’habitude des nouvelles versions au cinéma. Il y a cinq ans, il a enfilé les chaussures du légendaire James T. Kirk, dans le Star Trek de J.J. Abrams, et a mené l’Enterprise à bon port, le film engrangeant 385,5 millions $ dans le monde.

Chris Pine a l’habitude des nouvelles versions au cinéma. Il y a cinq ans, il a enfilé les chaussures du légendaire James T. Kirk, dans le Star Trek de J.J. Abrams, et a mené l’Enterprise à bon port, le film engrangeant 385,5 millions $ dans le monde.

Ayant pris le relais de William Shatner avec brio (l’an dernier, le deuxième volet, Star Trek : Vers les ténèbres, a généré des recettes de 467,4 millions $), Pine est encore mis à l’épreuve par Paramount Pictures, cette fois pour incarner l’agent de la CIA intrépide Jack Ryan, issu des romans à succès de Tom Clancy.

Dans le passé, ce personnage a été joué de façon mémorable par Alec Baldwin dans le film À la poursuite d’octobre rouge, par Harrison Ford dans Jeux de guerre et Danger immédiat ainsi que par Ben Affleck dans le moins réussi La somme de toutes les peurs.

À bras grands ouverts

Pine est lui-même un adepte de films d’espionnage et il raffole de l’univers de Clancy, deux raisons pour accueillir le rôle à bras grands ouverts.

«Ce qui est génial dans les films de Jack Ryan, c’est que l’intrigue est toujours au cœur de l’histoire, dit l’acteur de 33 ans. Je pense qu’on a accompli son boulot d’acteur quand notre présence à l’écran a suffisamment d’impact, mais pas au point de nuire au récit.»

Cette fois-ci, l’histoire met en jeu Ryan après les événements de septembre 2001. Ex-marine, il est devenu analyste à la CIA. Il est recruté par un agent secret (Kevin Costner) pour une mission visant à débusquer un réseau de terroristes sur le point d’entrer en action.

Après avoir revu les films de ses prédécesseurs et avoir discuté avec le réalisateur Kenneth Branagh (qui tient le rôle d’un méchant Russe), Pine a commencé à intégrer son personnage.

«Alec a fait ce qu’il fait de mieux, c’est-à-dire jouer un homme confiant, intelligent et analytique, qui n’a pas peur de dire tout haut ce qu’il pense, a expliqué Pine, qui a réalisé lui-même la plupart des cascades dans le film. Quant à Harrison, avec ses blousons en tweed et sa Volkswagen, il jouait la carte de l’intelligence et de la modestie, le héros classique. Ça a été la porte d’entrée de mon personnage.»

À noter que Pine n’a jamais mentionné le nom de Ben Affleck – le futur Bruce Wayne/Batman de Zack Snyder pour le film Batman vs. Superman – dans la peau de Jack Ryan en 2002.

Style soigné

Si l’élégance des vêtements est caractéristique de Ryan, Pine est tout aussi exemplaire dans ses habits.

«Notre costumière nous a déniché des complets Ralph Lauren pour nous donner un style très soigné», s’est souvenu Pine, qui portait une chemise bleu pâle faisant ressortir davantage ses yeux de la même couleur.

«Mais je gardais toujours en tête l’image d’Harrison Ford dans son veston en tweed avec sa cravate dépareillée, ce qui devait aussi représenter le personnage. Ryan n’est pas Jason Bourne ni James Bond en costard et au volant d’une Aston Martin. Les femmes ne sont pas à ses pieds non plus. Vous pourriez facilement le croiser dans la rue sans y porter attention ni vous retourner. Il s’avère seulement être l’homme de la situation pour sauver la planète.»

Parions qu’à la manière de Jack Ryan, Chris Pine pourrait bien être l’homme de la situation pour sauver la franchise de Paramount.

Commentaires