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Un souhait : plus de glaces au Québec

C’est un phénomène que toutes les régions doivent considérer

Nombre limité d’heures d’entraînement chez les jeunes hockeyeurs
Photo Roby St-Gelais Le nombre limité d’heures d’entraînement chez les jeunes hockeyeurs de la province en raison d’un manque d’infrastructures nuit à leur développement, estime Marc Fortier.

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Le hockey est un sport qui ne cesse de croître au Québec. De plus en plus de jeunes s’adonnent à notre sport national. Mais un problème demeure: nous sommes en manque d’arénas et du fait même, en manque de temps de glace.

Il n’est pas rare de voir des équipes devoir se séparer une glace à deux pour pouvoir accommoder tout le monde. On voit également assez souvent des entraînements de 30-35 minutes. Il est donc difficile pour les jeunes de se développer à un rythme normal.

Que ce soit dans les grands centres ou en région, le problème est le même, c’est une situation générale. Heureusement nous commençons à voir de plus en plus d’entreprises privées investir dans la construction d’arénas comprenant 2 ou 3 glaces qui permettent de libérer les arénas publics et maximiser les heures pour le hockey mineur.

L’EXEMPLE DE QUÉBEC

À Québec, deux nouveaux arénas privés se sont construits dans les dernières années: une de deux glaces à L’Ancienne-Lorette et une de trois glaces à Vanier. Ces deux endroits magnifiques ont permis au hockey mineur de la région de pouvoir combler les heures manquantes et également permis aux nombreuses ligues de garage de pouvoir jouer à des heures raisonnables.

Il est certain que le coût de location des heures de glace est un peu plus élevé dans le privé, mais si vous demandez aux joueurs de ligue de garage de jouer la semaine de soir à 22 h à plus bas prix ou à 19 h au double du prix, il n’y a pas d’hésitation qu’ils choisiront l’heure raisonnable au double du prix. La majorité des adeptes de hockey sont preneurs.

Le Saguenay- Lac-Saint-Jean n’échappe pas à cette réalité. C’est un phénomène que toutes les régions doivent considérer.

Nous nous questionnons beaucoup sur les raisons de la baisse du niveau de nos équipes québécoises ou canadiennes sur la scène internationale. Je crois fermement que le manque de temps de glace pour nos hockeyeurs à un jeune âge est l’une des raisons de ce ralentissement du développement de nos futurs espoirs… Réfléchissons-y!

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