/news/currentevents
Navigation
Cinéma

Fiers comme un coq... de St-Victor

Le film d’animation fait dans la capitale présenté en première hier à Québec

Coup d'oeil sur cet article

Mariloup Wolfe et Guy Jodoin se sont joints à plusieurs artisans du Coq de St-Victor, hier, dans la capitale, pour célébrer la grande première du premier film d’animation entièrement tourné à Québec.

Il y avait beaucoup de monde sur le tapis rouge du cinéma Le Clap. Outre les deux comédiens et plusieurs gamins curieux, on a vu la productrice Nancy Florence Savard, le réalisateur Pierre Greco, le ministre Bernard Drainville et les nombreux créateurs de Québec qui ont donné vie aux personnages du film.

Pour Nancy Florence Savard, c’était presque le jour de la marmotte. Il y a un an, elle a présenté aussi à Québec La légende de Sarila, son premier long-métrage d’animation.

Cette fois, elle a passé le chapeau du réalisateur à Pierre Greco. Mais la fébrilité est demeurée la même.

«Je suis fière que tous les studios de la région de Québec se soient regroupés et aient fait des efforts conjoints pour sortir Le coq de St-Victor, qui est fait ici à 98 %», a-t-elle dit.

Impressionnés par l’animation

Mariloup Wolfe et Guy Jodoin se sont tous deux dits «agréablement surpris» par le film, qu’ils voyaient pour la toute première fois, hier, un an et demi après avoir enregistré les voix de leurs personnages.

«Les images sont magnifiques, les dessins sont superbes et on ressent bien les émotions des personnages», a confié la comédienne.

«Je suis impressionné par la qualité du travail qui a été fait au niveau de l’animation. De penser que cela a été fait au Québec, c’est impressionnant», a ajouté Guy Jodoin.

Un coq qui dérange

Dans un décor de style cartoon, Le coq de St-Victor suit les péripéties d’un village qui doit sa prospérité à son coq.

Son chant tire les villageois du lit très tôt chaque matin, si bien que tous se mettent rapidement à l’ouvrage.

Or, les habitants de St-Victor rêvent de dormir le matin et exigent, au grand dam du maire, le départ du coq, qui est récupéré par un village voisin.

Nancy Florence Savard espère que le film séduira le marché international comme ce fut le cas pour La légende de Sarila. Des acheteurs potentiels le verront aujourd’hui au marché du Festival de Berlin.

«On a bon espoir d’avoir de bonnes nouvelles dans les prochaines semaines», a-t-elle dit.

Commentaires