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Salle Albert-Rousseau

Nicole Martin émue par les retrouvailles

Nicole Martin
SIMON CLARK / JOURNAL DE QUEBEC Du rire aux larmes, Nicole Martin a fait vivre toutes les émotions à son public de Québec.

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Il était une fois un public heureux, mercredi soir, à la salle Albert-Rousseau, à la faveur de très chaudes retrouvailles avec Nicole Martin, qui a brillé de tous ses feuxavec tendresse et élégance!

Après 18 ans d’absence de la scène, le temps de produire un million d’albums qui font danser, la chanteuse refait surface avec la tournée Tout en douceur, qu’elle promènera jusqu’à la fin d’avril.

Dès son apparition, Nicole Martin a été accueillie par un tonnerre d’applaudissements dans une salle bondée. Très émue, la chanteuse en perdra ses mots.

«Ça me donne des frissons», dira-t-elle du bonheur qu’elle a ressenti de se retrouver dans sa ville d’origine. Elle énumère tous les noms de rues de la haute-ville où elle a grandi, rappelant ses débuts à 13 ans au Club Monaco, puis à La Diligence, «sur le boulevard Laurier, alors qu’il n’y avait pas encore de centre d’achats».

Nicole Martin, la mine pétillante, fera le bonheur de ses fans en leur servant un savoureux cocktail de ses succès, à commencer par Il était une fois des gens heureux.

Cette même voix chaude

Soutenue par six musiciens, sous la direction de la pianiste émérite Julie Lamontagne, Nicole Martin séduira par cette même voix chaude, par sa simplicité et surtout par tous ces airs magiques qui évoqueront tant de souvenirs chez les baby-boomers: Une photo de toi, Tes yeux, Oui paraît-il, Tout seul au monde…

Le public est heureux et réagit avec enthousiasme après chaque chanson, allant même jusqu’à secouer émotivement celle qui n’avait pas fait de grande salle à Québec depuis 1982 (Grand Théâtre).

Le public continue de se laisser bercer par d’autres beaux airs comme Tant pis, avec l’intervention de l’accordéon, la touchante Ne t’en va pas, que lui avait offerte Pierre Létourneau, et sa vibrante relecture de L’hymne à l’amour.

La Bolduc

Plus tard, dans son élégante robe rouge, elle ramènera avec émotion Bonsoir tristesse, Que reste-t-il de nos amours, jusqu’à évoquer ses soirées familiales d’antan sur un air de La Bolduc qu’elle turlutera en jouant de la musique à bouche!

Durant deux heures, Nicole Martin touche son public avec une rigueur exemplaire, quidevrait inspirer la jeunegénération.

À en juger par la charge émotive ressentie dans la salle, on peut parler d’un retour en forcede celle qui ravive la formule du cabaret en l’élevant à un haut niveau!

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