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Choisir le Parti libéral du Québec

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Avant que ne débute la présente campagne, certains commentateurs de la scène publique reprochaient à Philippe Couillard de manquer de réflexes politiques. À ce stade-ci de l’élection, non seulement a-t-il démontré qu’il possédait de tels réflexes, mais en plus a-t-il prouvé qu’il avait la compétence, la prestance et le talent nécessaires pour devenir le premier ministre du Québec.

Avant que ne débute la présente campagne, certains commentateurs de la scène publique reprochaient à Philippe Couillard de manquer de réflexes politiques. À ce stade-ci de l’élection, non seulement a-t-il démontré qu’il possédait de tels réflexes, mais en plus a-t-il prouvé qu’il avait la compétence, la prestance et le talent nécessaires pour devenir le premier ministre du Québec.

Qu’on ne se méprenne pas à son sujet! Il n’est pas homme à vouloir sacrifier son intégrité et sa dignité personnelles sur l’autel de la politique. L’éthique et l’honneur figurent au premier rang de ses valeurs personnelles.

Ce qui distingue essentiellement le PLQ des autres formations politiques, c’est la conjonction de deux grands principes, soit la conviction que la richesse doit être créée avant de pouvoir être redistribuée, et l’attachement à la fois au Québec et au Canada.

L’économie et l’emploi

Le premier de ces deux principes explique l’accent que mettent les libéraux du Québec sur la relance de l’économie et la création d’emplois. Quant au deuxième principe, il permet de comprendre pourquoi les libéraux du Québec choisissent la défense soutenue des intérêts du Québec à l’intérieur du lien fédéral canadien plutôt que la sécession. Le Canada, pour les libéraux, est un tremplin pour le Québec et non un obstacle à son développement. Les Québécois, estiment les libéraux, ont déjà un pays, qui offre d’ailleurs une qualité de vie sans pareil et une stabilité sociale et économique appréciable. Ils n’ont pas besoin d’un autre référendum qui viendrait menacer ces acquis. Au surplus, selon les libéraux, le Canada offre une expérience de partage et de collaboration qui s’inscrit dans l’histoire des Québécois et qui se concilie parfaitement avec leur humanisme.

Peu importe notre allégeance politique, nous devons, comme Québécois, mettre de côté les débats qui nous divisent et miser sur ce qui nous rassemble. L’heure n’est pas au repli sur nous-mêmes, mais à l’affirmation — de façon sereine, confiante, ouverte et accueillante — de ce qui fait de nous une nation fière et dynamique. Il nous appartient de faire en sorte que chaque citoyen du Québec, peu importe son origine ou sa race, se sente Québécois à part entière et se sente aussi inclus dans la définition que nous donnons à notre société. Pareille intention rejoint parfaitement la philosophie libérale.

Prospérité

S’il est vrai que la spécificité du Québec doit rester au cœur de l’action politique, il n’en reste pas moins que, pour que le Québec soit vraiment fort sur le plan identitaire, il doit aussi être fort sur le plan économique. En effet, pour que l’identité québécoise fleurisse et rayonne, le Québec doit se donner les moyens de ses ambitions, c'est-à-dire qu’il doit donner un nouvel essor à son économie. Le Parti libéral de Philippe Couillard me semble être, parmi toutes les formations politiques, celle qui offre au Québec et aux Québécois les meilleures chances d’accroître leur prospérité individuelle et collective, tout en cherchant à garder les Québécois unis et à renforcer le Québec au sein du Canada.

 

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