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En route vers la demi-finale

L’entraîneur-chef Dean Lygitsakos nomme ses trois étoiles

Dean Lygitsakos
Photo d'archives À l’approche de la série de demi-finale contre leurs adversaires en finale de la Coupe CanAm, Dean Lygitsakos se montre prudent.

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Forts d’une victoire en six rencontres face aux River Kings de Cornwall en première ronde, les Marquis de Jonquière croiseront le chemin de leurs vieux ennemis de Sorel-Tracy en demi-finale.

En attendant le premier match de la série contre les Éperviers vendredi, l’entraîneur-chef des Marquis Dean Lygitsakos admet avoir livré une guerre de tranchées face à Cornwall.

«J’ai eu chaud, pas parce que j’avais peur de perdre. La peur de perdre neutralise tes chances de gagner, soutient-il. J’ai eu chaud parce qu’on a travaillé fort à chaque match. On sait à quel point on a relevé un défi incroyable.»

Les dernières semaines n’ont pas été tendres envers les Jonquiérois. Suspensions et blessures ont ponctué une série émotive où le ton a monté à plusieurs reprises. Privés tour à tour de leur capitaine Bruno St-Jacques, de l’as défenseur Nicolas Marcotte et du pugiliste Alex Penner, les Marquis ont-ils trouvé de nouveaux repères?

«Je ne crois pas à ça, rétorque Lygitsakos. Les séries, ce n’est pas une question de repères. C’est douze victoires qu’il faut que tu remportes jusqu’à la coupe.»

L’avantage numérique des Marquis, anémique dans les premiers matchs, a explosé vendredi avec trois buts marqués avec l’avantage d’un homme.

«Le pilier de notre jeu de puissance a toujours été St-Jacques, ajoute le pilote jonquiérois. Sans lui, nous devons trouver de nouvelles solutions, surtout que l’attaque massive des Éperviers est dévastatrice.»

Les trois étoiles de Dean

Généralement satisfait du rendement de ses hommes, Dean Lygitsakos en a toutefois encensé certains plus que d’autres. Avec une récolte de six buts et quatre mentions d’aide, Dominic Léveillé occupe le premier rang des marqueurs chez les Marquis.

«Au niveau du pointage, il nous a sauvés tôt en série. À l’offensive, c’est Simon Laliberté qui a le plus élevé son jeu depuis le début des éliminatoires. Et Jean-Michel Bolduc a traîné l’équipe défensivement et physiquement en l’absence de Marcotte et St-Jacques.»

Lygitsakos a également eu de bons mots pour le défenseur Michael Novosad, auteur du but vainqueur de la série lundi.

«Ce qui compte le plus chez nous, c’est la performance, insiste-t-il. Avec un but comme celui-là, Novo a vraiment gravi les échelons de l’équipe.»

Le lapin Hamel

Lygitsakos a sorti tout un lapin de son chapeau quand le vétéran Denis Hamel a sauté sur la glace lundi. L’attaquant de 36 ans a impressionné son entraîneur.

«Je ne sais pas combien de fois on le verra d’ici la fin des séries, mais je lui ai fait comprendre à quel point j’avais besoin de lui, explique Lygitsakos. Il a performé au-delà de mes attentes, il n’en a pas perdu ben ben !»

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