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Élections dans Masson

Issue incertaine jusqu'à la fin pour le caquiste Mathieu Lemay

Mathieu Lemay
Courtoisie

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Le nouveau député caquiste de Masson a cru jusqu’à la dernière minute que tout pouvait basculer, lui qui a fini par déloger la députée sortante de ce château fort péquiste.

«En tout début de campagne, je me suis dit que ça allait être très serré (…) Tout est possible. Les gens étaient prêts pour un changement», raconte Mathieu Lemay qui porte dorénavant le titre de député de la Coalition avenir Québec (CAQ). Il l’a emporté par 534 voix d’avance sur son adversaire péquiste Diane Gadoury Hamelin lundi soir dans la circonscription de Masson.

Chateau fort péquiste ou pas, M. Lemay a estimé ses chances de l’emporter à «50 - 50» tout au long de la campagne.

«Les chiffres me disaient qu'une bonne proportion de la population était en faveur des idées de la CAQ même s’il s'agit d'un château fort péquiste», a-t-il expliqué hier.

N’empêche que «ça aurait pu revirer d'un bord ou de l'autre», dit celui qui raconte avoir lâché prise lundi soir à 20h pour remettre son sort entre les mains des citoyens de Masson.

L’engouement pour la CAQ ne se dément pas dans tout Lanaudière, assure M. Lemay. Il n’est d’ailleurs pas le seul à avoir élargi les rangs de la Coalition grâce aux électeurs de la région.

Comme d’autres, l’ingénieur est un nouveau venu en politique provincial. «Je me suis dit que rien ne change si on ne s’implique pas. Je me suis dit : il faut que ça parte de moi», se souvient-il. Il a fait le saut.

Du pain sur la planche

C’est au dossier du Train de l’Est que le nouveau député compte s’attaquer en premier lieu. Il voudrait convaincre le gouvernement de modifier les tarifications afin que les futurs usagers du train paient le même prix, qu’ils prennent le train à la gare Mascouche ou de Terrebonne. Il s’agit là d’une demande commune des maires de ces deux villes.

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