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La pointe de l’iceberg

alain gelly

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La formation des agents évaluateurs a été mise en place à la suite de problématiques identifiées sur les routes. Depuis, des centaines de personnes ont été arrêtées pour drogue au volant. Mais ce n’est que le début.

Ce qu’on entend chez les jeunes, c’est qu’ils vont consommer des stupéfiants pour ne pas se faire arrêter pour alcool au volant. Dans leur tête, c’est encore magique. Ils pensent que parce que les policiers n’ont pas de machine pour détecter la drogue, comme en matière d’alcool, ils ne se feront pas prendre. Il y en a qui disent «Amène-moi la balloune, je vais souffler!»

La récréation

La perception que les jeunes ont quant aux drogues, c’est la récréation.

Il faut faire savoir qu’il y a un risque au Québec d’être pris pour conduite avec les facultés affaiblies par la drogue parce que l’expertise s’est développée ici. Les policiers sont maintenant formés. Ils ont des outils. Il faut faire connaître la capacité des policiers pour arrêter une personne qui conduit avec les capacités affaiblies par la drogue.

La plus belle mise en garde qu’on peut avoir, c’est que la répression existe. Les jeunes doivent le savoir. Ça va les amener à être plus conscients de cette réalité-là. Comme pour l’alcool. Et c’est ça qu’on vise. Conduire avec les facultés affaiblies par l’alcool ou les drogues donne les mêmes conséquences. Ils peuvent faire face au tribunal.

En sonnant la fin de la récréation, on passe le message que la répression existe.

— Propos recueillis par Kathryne Lamontagne

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