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La politique, c’est noble (2)

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Le tourisme est une industrie de 12,8 milliards, qui emploie 400 000 personnes, et verse 2,5 milliards en taxes. Peu de gens le savent, mais chaque dépense d’un visiteur équivaut à de l’exportation puisque c’est une entrée de devises. Merci, Monsieur Couillard d’avoir nommé une ministre en titre.

Le tourisme est une industrie de 12,8 milliards, qui emploie 400 000 personnes, et verse 2,5 milliards en taxes. Peu de gens le savent, mais chaque dépense d’un visiteur équivaut à de l’exportation puisque c’est une entrée de devises. Merci, Monsieur Couillard d’avoir nommé une ministre en titre.

La croissance mondiale du tourisme est de 5 % par an. Notre devoir est d’aller chercher notre quote-part de cette croissance en investissant dans la création de nouveaux produits ainsi que dans leur renouvellement et leur densification.

Quand le produit est bon, les touristes viennent!

Plus d’autonomie

La métropole, quelle belle annonce que celle de la rendre enfin plus autonome.

Oui, Montréal et Québec doivent avoir les moyens de leurs responsabilités et de leurs ambitions.

Et merci de vous être engagé aussi clairement pour le 375e de Montréal.

Les Affaires municipales et les régions. Habitant encore ma région de Saint-André, et amoureux de Montréal, je vis bien ma schizophrénie. Aussi, je ne peux qu’applaudir à cette annonce de donner plus d’autonomie aux gouvernements locaux. C’était devenu essentiel.

La culture

De reconnaître sa vitalité, son rayonnement mondial et son importance économique est en soi un grand pas. J’ai apprécié que M. Couillard insiste sur sa diffusion en régions.

Mais j’ajoute qu’il faut inciter nos créateurs à s’exporter encore plus.

Nous avons le talent. Il faut prendre la route du monde.

Dans cet esprit, la SODEC devrait être mieux et plus capitalisée. Cet outil a écrit l’histoire du développement de notre industrie. C’est un mot qui fait peur, mais cette «industrie» fait vivre et donne des moyens à nos artistes.

Justement, quand j’étais plus jeune, la SODEC m’a donné ma première chance sans que je n’aie aucun crédit. Elle a pris un vrai risque.

Si on veut que des plus jeunes prennent le relais, il faut risquer sur ces derniers et ne pas avoir peur de se tromper.

Un cas unique

L’inclusion, le bilinguisme: Montréal est la seule ville au monde ou Molière rencontre Shakespeare. C’est un grand actif porteur de frictions, certes, mais de frictions enrichissantes et créatives. C’est unique.

Montréal est la ville au monde où cette biculture fonctionne le mieux.

Oui, il faut à tout prix protéger notre langue française porteuse d’une grande culture tout en capitalisant sur la richesse de cette dualité.

Quant à l’inclusion, n’oublions jamais que nous contrôlons le robinet de notre flux migratoire. Nous ne sommes pas submergés, encore moins envahis. Toute cette démagogie face aux immigrants a fait ressortir tout ce que le Québec ne peut pas et ne veut pas être.

Notre capacité à grandir ensemble s’enrichit de l’ouverture à l’autre.

Monsieur le premier ministre, Mesdames, Messieurs les Ministres et Députés, vous pratiquez un métier noble, je vous en félicite et remercie.

 

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