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Les Foreurs méritent leur place

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Photo d’archives La troupe de l’entraîneur-chef Mario Durocher tentera de vaincre le Drakkar ce soir et demain à Val-d’Or. La finale entre les deux équipes de la LHJMQ est égale 1-1.

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La finale de la LHJMQ est déjà en branle et même si les experts attendaient une finale Halifax/Baie-Comeau, les Foreurs de Val-d’Or n’ont pas volé leur place dans cette finale.

La finale de la LHJMQ est déjà en branle et même si les experts attendaient une finale Halifax/Baie-Comeau, les Foreurs de Val-d’Or n’ont pas volé leur place dans cette finale.

Je suis le premier surpris de voir les Abitibiens dans le dernier droit. Non pas qu’ils n’ont pas l’équipe pour se rendre à la Coupe Memorial, mais parce que je trouvais qu’ils n’avaient pas la profondeur des Mooseheads ou du Drakkar pour y arriver.

Chapeau à Mario Durocher qui a su rassembler ce groupe de joueurs talentueux et de leur vendre un concept précis. Ce n’est pas tout d’avoir un groupe de joueurs vedettes ensemble. Toujours faut-il réussir à les convaincre de sacrifier leurs égaux individuels au bénéfice du succès d’équipe.

Du côté de Baie-Comeau, dirigé de main de maître par Éric Veilleux, la mission sera très difficile. À 1-1 dans la série et à Val-d’Or pour les deux prochains matchs, les joueurs du Drakkar devront trouver un moyen de revenir à Baie-Comeau à égalité ou en avance, sinon la tâche sera lourde. Une défaite du Drakkar représenterait une immense déception pour cette organisation qui a joué le tout pour le tout cette saison.

Mais peu importe le gagnant de cette série, la LHJMQ sera très bien représentée encore cette année au tournoi de la Coupe Memorial.

CHEZ LES PROS

Du côté des séries de la LNH, après une première ronde des plus excitantes qui a donné droit à des matchs plus enlevants les uns des autres, nous avons droit à des quarts de finale qui le seront tout autant.

En bonus, un fameux classique entre le Canadien et les Bruins permet au Québec en entier de vibrer hockey et d’oublier la mauvaise température et la politique le temps d’un 4 de 7.

Dans un autre ordre d’idées, je trouve cela très rafraîchissant de voir la réaction émotive d’un Marc Bergevin de sa loge lors d’une victoire du CH. Ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un directeur-gérant du Canadien sourire, pleurer, blaguer et… danser!

Ça fait changement des années de Pierre Gauthier ou de Bob Gainey alors que le mot d’ordre était de rester de glace et de ne rien divulguer. Les temps changent et ça fait du bien. Let’s go Ginette!

 

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