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Gary Bettman

Gary Bettman de passage à Québec ?

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Photo Dave Abel/Toronto Sun/QMI Agency

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La visite récente de Gary Bettman à Seattle ne compromet en rien le projet de retour des Nordiques selon Marcel Aubut, qui laisse sous-entendre que le Commissaire de la LNH visite aussi Québec en secret à l’occasion.

Questionné sur la signification de la présence du grand patron de la Ligue nationale de hockey à Seattle, une ville qui aspire aussi à intégrer les rangs de la LNH, Me Aubut, l’actuel président du Comité olympique canadien et ex-président des Nordiques, a banalisé la chose.

«Il y va régulièrement. Ce qui compte, c’est qu’il vienne régulièrement ici aussi…», a-t-il lâché lors d’une mêlée de presse en marge d’une annonce à Québec sur sa participation à un événement caritatif du Club Lions Sillery/Sainte-Foy/Québec.

Les gens de Québec doivent-ils s’inquiéter qu’il soit plus souvent à Seattle qu’à Québec ? «Non, c’est parce que ça sort plus souvent quand il va là-bas. On est plus discrets», a-t-il alors rétorqué. Les journalistes n’ont pas lâché le morceau : Vous dites qu’il vient à Québec des fois puis qu’on ne le sait pas ?  «Je n’ai pas dit ça.»

Une «fausse rumeur»

Le commissaire de la LNH a assisté au match du Canadien contre les Bruins jeudi dernier à Montréal. Il n’en fallait pas plus pour que la machine à rumeurs s’emballe. Depuis quelques jours, sur les réseaux sociaux, certains ont évoqué une rencontre dans les derniers jours entre le maire de Québec Régis Labeaume et M. Bettman.

Le cabinet de la mairie assure que cette rumeur sur un récent tête-à-tête n’est pas fondée. «On ne l’a pas rencontré, on ne l’a pas vu», insiste l’attaché du maire, Paul-Christian Nolin.

Me Aubut, par ailleurs, ne s’inquiète pas non plus des récents changements à la direction de Québecor, qui caresse le projet d’obtenir une franchise de la LNH, laquelle évoluerait dans le nouvel amphithéâtre de 400 millions $, actuellement en construction à Québec.

«Pas du tout. Québecor est une entreprise extraordinaire qui est publique. M. Péladeau a le contrôle avec 72%. Ils n’ont pas le choix d’aller de l’avant avec les grands projets et ça va continuer».

Il a rappelé les trois ingrédients nécessaires pour que le rêve se concrétise : «Le temps, la patience puis de ne pas en parler…Trois conditions, puis là je suis après faire le contraire alors je n’aime pas ça», a-t-il lancé avant de mettre fin à l’entretien.

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