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Charbonneau

Sept autres ingénieurs s'exposent à des sanctions

Marc-André Gélinas
archives Marc-André Gélinas

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Sept ingénieurs qui auraient trempé dans un stratagème de collusion en Outaouais devront faire face au conseil de discipline de leur ordre professionnel.

Ces individus travaillaient pour les firmes CIMA+, Dessau, Genivar et AECOM au moment des faits reprochés, au milieu des années 2000.

Lundi, l'Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) a annoncé que André Mathieu, Michel Famery, Marc-André Gélinas, Claude Marquis, Maxime Asselin et Dave Boulay étaient tous visés par des plaintes. Un autre individu, François Paulhus, devra passer par le conseil de discipline, mais il n'est plus ingénieur.

L'enquête de l'OIQ a débuté en septembre 2013, à la suite du passage devant la commission Charbonneau de Marc-André Gélinas, directeur du bureau de AECOM en Outaouais.

M. Gélinas avait alors avoué que les quatre firmes de génie s'étaient entendues entre elles pour se partager des contrats d'égouts et de trottoirs à Gatineau.

L'OIQ a dû constituer amasser des éléments de preuve indépendamment de ce qui a été révélé à la commission avant de déposer ses plaintes.

«Comme le public et les membres de l’Ordre, nous souhaitons que des sanctions dissuasives et exemplaires soient imposées aux professionnels ayant enfreint leur code de déontologie ou le Code des professions», estime Isabelle Tremblay, vice-présidente de l'OIQ.

Les intimés devraient comparaître devant le Conseil de discipline d'ici l'automne.

S'ils sont reconnus coupable, ils s'exposent à des amendes de 1000 à 12 500 $ par chef d'accusation, ainsi qu'à des sanctions pouvant aller de la simple réprimande jusqu'à une radiation permanente de l'OIQ.

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