/news/provincial
Navigation
Comité de vigilance

Dialogue de sourds entre les citoyens et le Port

Le Comité de vigilance n’est pas sur la même longueur d’onde que le Port.
Photo Jean-François Racine Le Comité de vigilance n’est pas sur la même longueur d’onde que le Port.

Coup d'oeil sur cet article

Dans son premier bilan annuel, le Comité de vigilance des activités portuaires estime qu’il jouit de très peu d’écoute de la part du Port de Québec.

«Il serait illusoire, à l’heure actuelle, de conclure que le comité jouit d’un réel statut d’interlocuteur privilégié auprès du port», constatent les membres.

Selon eux, le statu quo n’apparaît plus acceptable. Le groupe déplore n’avoir pu exercer pleinement son rôle de surveillance puisqu’il n’a pu avoir accès à plusieurs données. «La démarche est parfois lourde», peut-on lire dans le rapport.

Plusieurs litiges juridiques, en particulier pour les épisodes de poussière rouge, freinent l’échange d’information entre les différentes parties.

Cul-de-sac

«Je suis fasciné! Du côté du Port, on invoque un recours collectif pour ne pas divulguer certaines informations. Du côté du ministère, on invoque des procédures pénales pour ne pas divulguer des informations. Qu’est-ce qui sort?», a questionné un résidant de Limoilou.

Le Comité a présenté son bilan devant une centaine de citoyens souvent méfiants hier soir. Devant l’assemblée, dix-huit personnes prenaient place à la table, notamment des élus municipaux, des représentants du Port de Québec et du ministère de l’Environnement, ainsi que Véronique Lalande, porte-parole du comité.

Commentaires