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Théâtre 100 masques

Une pièce d’été «pas reposante»

La pièce La paix chez soi et autres bêtises humaines sera présentée en juillet.
Photo Pierre-Luc Desbiens, collaboration spéciale La pièce La paix chez soi et autres bêtises humaines sera présentée en juillet.

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90 minutes de jeu livrées à train d’enfer, c’est ce que propose le Théâtre 100 masques, jusqu’au 25 juillet, avec sa production La paix chez soi et autres bêtises humaines à la salle Murdock de Chicoutimi.

Pas de vacances, cet été, pour les quatre comédiens Josée Gagnon, Mélanie Potvin, Patrick Simard et Pierre Tremblay. En effet, ceux-ci sont bien trop occupés à déployer un effort physique titanesque pour rendre honneur à onze courts sketches écrits par l’auteur de vaudeville, Georges Courteline, au début du 20e siècle.

La brillante mise en scène a été réalisée par le directeur général et artistique du théâtre 100 masques, Dario Larouche. Ce dernier a d’ailleurs tenu à se faire plaisir pour célébrer le 15e anniversaire de la compagnie théâtrale située sur la rue de l’Hôtel-de-Ville.

«Georges Courteline, c’est mon auteur favori et c’est une période de l’histoire du théâtre que j’aime beaucoup. C’est une œuvre qui est accessible à tous et je crois que c’est une bonne occasion de venir nous voir, cet été, pour découvrir celui considéré comme le Molière du 20e siècle», explique M. Larouche.

Bon divertissement

Bien que, par moment, les tsunamis de dialogues peuvent entraîner le spectateur à perdre le fil des histoires, La paix chez soi et autres bêtises humaines demeure, en raison de l’excellent jeu comique des acteurs, un très bon divertissement pour stimuler vos soirées estivales du mois de juillet.

Bien en selle

Si produire du théâtre dans les grands centres du Québec est déjà considéré comme un exploit en soi, en produire en région est parsemé d’encore plus d’obstacles.

Pourtant le Théâtre 100 masques, qui se spécialise dans le théâtre de répertoire, peut se targuer d’être bien ancré dans sa collectivité, son milieu et tout cela, depuis 15 ans.

Diversifié

«Il est vrai que durer est un défi. Ce qui nous permet cela, c’est que nous sommes toujours en action. Dans l’année, nous donnons des formations dans les écoles et dans les résidences pour aînés. Notre défi annuellement, c’est de mener à bien nos activités, dont nos deux productions à l’hiver et à l’été», mentionne le directeur artistique. Du reste, il s’estime très heureux de ce que le Théâtre 100 masques a accompli jusqu’à aujourd’hui.

«Jamais nous n’aurions pensé nous rendre aussi loin. On a un noyau solide de comédiens qui reviennent pratiquement chaque année. C’est le cas de Mélanie Potvin et Pierre Tremblay», conclut-il.

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