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Cure minceur au CSSS Alphonse-Desjardins

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Le CSSS Alphonse-Desjardins, à Lévis, soumet son personnel d’encadrement à une cure minceur, afin d’abaisser ses coûts administratifs. Jusqu’ici, une douzaine de postes-cadres ont été supprimés au sein de l’organisation.

Le CSSS Alphonse-Desjardins, à Lévis, soumet son personnel d’encadrement à une cure minceur, afin d’abaisser ses coûts administratifs. Jusqu’ici, une douzaine de postes-cadres ont été supprimés au sein de l’organisation.

«On a fait certaines abolitions de postes chez les cadres supérieurs et intermédiaires. Il y a eu quatre départs à la retraite qui ne seront pas remplacés. Nous avons également procédé à six ou sept abolitions de fonction. Deux ou trois départs volontaires se sont ajoutés récemment», précise Yves Fortin, directeur général par intérim du CSSS, qui regroupe l’Hôtel-Dieu de Lévis, des centres d’hébergement et des services en CLSC.

L’établissement compte 143 cadres pour 4400 employés. Il affiche un taux d’encadrement légèrement supérieur à la moyenne provinciale pour des centres de santé de taille comparable.

«Nous avons un défi budgétaire. On revoit nos pratiques, notamment au niveau de la structure d’encadrement. À chaque opportunité qui se présente, départ à la retraite ou autres, nous nous questionnons à savoir si on rouvre le poste ou non», soulève M. Fortin.

Grand ménage

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, veut sabrer 600 millions $ dans la «bureaucratie», d’ici quatre ans. Le dernier budget prévoit déjà, cette année, une diminution de 225 millions $ des coûts administratifs, dans le réseau de la santé.

Le CSSS Alphonse-Desjardins dispose d’un budget annuel autour de 325 millions $. Afin d’atteindre l’équilibre budgétaire, il doit faire des compressions de près de 10 millions, cette année. L’ensemble des missions du CSSS sera mis à contribution.

«C’est difficile, mais réalisable. Pour l’instant, nous sommes optimistes quant à la possibilité de ne pas toucher aux soins», estime M. Fortin.

Les postes-cadres abolis concernent surtout des services administratifs, mais aussi des secteurs cliniques. Le travailleur est soit replacé dans d’autres tâches, soit mis en retraite anticipée ou prêté dans le réseau de la santé, stipule M. Fortin

 

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