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Métro | Montréal

Elle déplume puis dévore un oiseau cru dans le métro

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La police recherche une jeune femme qui a déplumé, puis mangé, un oiseau cru en plein wagon du métro de Montréal sous le regard dégoûté des passagers.

Un des passagers, écœuré, a filmé la scène qui s’est déroulée sur la ligne orange à la hauteur de la station Jean-Talon, il y a quelques semaines. Sa vidéo circule maintenant sur internet.

On y voit une femme, entre 17 et 25 ans, d’origine asiatique. Elle porte un haut de bikini et une mini-jupe. Il est impossible de distinguer son visage. Penchée au-dessus d’un sac de plastique, elle gesticule.

Les passagers près d’elle s’éloignent rapidement, un air de dégoût au visage. On comprend que la femme est en train de déplumer l’oiseau en question dans le sac.

«Je vais vomir», s’exclame l’homme qui filme avant d’ajouter quelques instants plus tard: «Elle le mange! Elle le mange!»

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) tente de retrouver la jeune femme dont on ignore pour l’instant l’identité.

Accusations ou soins?

«On va commencer par la retrouver, puis faire une entrevue avec elle. Après, on verra si on va vers les soins psychiatriques ou vers le criminel, ou les deux», explique l’agent Manuel Couture.

«Il y a aussi l’élément culturel qui pourrait expliquer la situation», indique-t-il. Auquel cas, il faudra lui fournir les ressources nécessaires, dit-il.

Plusieurs passagers ont été incommodés par les gestes posés. Voilà pourquoi le SPVM étudie la possibilité de porter des accusations criminelles à l’encontre de la femme pour avoir troublé la paix.

Il n’existe aucun règlement qui empêche de déplumer et de manger un oiseau cru dans le métro. Mais «vu que ça a visiblement dérangé les gens, on considère ça comme troubler la paix», explique l’agent, qui souligne que la décision de porter des accusations ne sera prise qu’une fois que la femme aura été rencontrée.

Aucun client n’a rapporté l’événement au moment des faits à la Société de transport de Montréal (STM) ni porté plainte, indique la porte-parole Amélie Régis.

 

 

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