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La Vuelta, le Tour des grimpeurs

Froome et Contador auront le désir de rattraper leurs abandons au Tour de France

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Troisième Grand Tour de la saison, la Vuelta a España débutera samedi au sud de l’Espagne. Malgré le fait que la course soit un peu moins médiatisée que les deux autres grands tours, la Vuelta, qui tiendra sa 69e édition, comprend 21 étapes avec un degré de difficulté élevé.

Troisième Grand Tour de la saison, la Vuelta a España débutera samedi au sud de l’Espagne. Malgré le fait que la course soit un peu moins médiatisée que les deux autres grands tours, la Vuelta, qui tiendra sa 69e édition, comprend 21 étapes avec un degré de difficulté élevé.

La Vuelta est reconnue pour avoir des parcours très montagneux. De plus, il fait toujours extrêmement chaud en Espagne durant cette période. Cela ajoute définitivement une difficulté pour les coureurs qui doivent constamment s’hydrater et endurer la chaleur. Cette année, le parcours ne fait pas exception avec une dernière semaine qui s’annonce très difficile.

Un Québécois

Au niveau des participants, il y aura un très beau plateau de coureurs qui s’aligneront sur la ligne de départ à Jerez de la Frontera. Froome et Contador auront le désir de rattraper leurs abandons au Tour de France. Il y a également Nairo Quintana qui est un grimpeur hors pair. À seulement 24 ans, Quintana est déjà le vainqueur du dernier Giro et en 2013, il a été 2e du Tour de France en plus d’être meilleur jeune et meilleur grimpeur. Ces trois coureurs seront les favoris, mais il ne faut surtout pas oublier Pinot (3e du Tour), Valverde (4e du Tour), et Rodriguez.

Côté sprint, il y aura également de belles arrivées à prévoir avec la présence de Cavendish, Bouhanni et Sagan. Le Québec sera représenté par Guillaume Boivin. Celui-ci a connu un bon Tour de Pologne et il essayera fort probablement d’aller se mêler aux sprints massifs.

Les catégories de cols

Suite à la demande de certains lecteurs, je tenais à clarifier les catégories de cols. Sur les courses professionnelles, les ascensions sont toujours catégorisées de 1 à 5, avec même une catégorie Hors Catégorie (HC). Le chiffre identifie leur niveau de difficulté. Le plus facile étant de catégorie 5, les niveaux des difficultés changent en fonction de la longueur et du pourcentage d’inclinaison jusqu’à atteindre HC pour les cols qui sont historiquement reconnus pour leur difficulté.

La catégorie change aussi dépendamment de la distance parcourue avant d’entreprendre l’ascension et si l’arrivée se fait au sommet. Si une ascension est de catégorie 2 et se franchit après 50km sur une course, la même montée sera de catégorie 1 si l’arrivée se fait à son sommet durant une autre épreuve.

Et finalement, plus le chiffre diminue, plus les coureurs qui franchissent le sommet dans les premiers récoltent des points pour le classement du meilleur grimpeur. Les catégories 5 à 3 ne procurent presque aucun point comparativement aux 3 autres catégories qui reflètent beaucoup plus les qualités de grimpeurs des coureurs qui arrivent à aller chercher ces points.

Au Québec, selon mon expérience, je ne crois pas qu’il y est de catégorie HC et 1. Peut-être que dans Charlevoix ou en Gaspésie il y aurait des montées dignes d’une 2e catégorie, mais ce serait à vérifier.

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