/news/currentevents
Navigation
Libération de Guy Turcotte

Manifestations contre la libération de Guy Turcotte

Guy Turcotte
photo d'archives

Coup d'oeil sur cet article

Des manifestations pacifiques contre la libération de Guy Turcotte auront lieu aujourd’hui, à 13 h, devant les palais de justice de Montréal et de Québec.

«Le monde n’accepte pas cette décision», affirme Martin Vaillancourt, organisateur.

Les manifestants réclament un nouveau procès et souhaitent démontrer leur soutien à Isabelle Gaston, l’ex-femme de Guy Turcotte. Près de 800 personnes sont attendues.

«Selon le juge, le public n’est pas capable de comprendre les règles de droit», dit M. Vaillancourt.

Il ajoute que les gens «ne veulent plus se faire dire qu’ils ne sont pas assez intelligents».

D’autres rassemblements pourraient avoir lieu à Gatineau, Laval et Drummondville.

Libération

L’ex-cardiologue Guy Turcotte, libéré il y a une semaine, en attente de son deuxième procès pour le meurtre de ses deux enfants, serait selon toute vraisemblance arrivé à la résidence de son oncle à Brossard, vendredi après-midi.

Son arrivée s’est faite à la vitesse de l’éclair, vers 15 h 25. Une petite voiture à bord de laquelle se trouvaient trois personnes est arrivée en trombe dans la rue où se trouve la maison.

La voiture est entrée rapidement dans le garage, dont la porte a été ouverte par une autre personne qui se trouvait dans la maison. Guy Turcotte semblait être à l’arrière de la voiture, du côté passager.

Une fois la voiture dans le garage, la porte s’est refermée immédiatement.

Rappelons que le 12 septembre, le juge André Vincent, de la Cour supérieure, a autorisé sa libération en attente de son deuxième procès qui se tiendra en septembre 2015.

L’ex-cardiologue est accusé du meurtre de ses deux enfants, Olivier, cinq ans et Anne-Sophie, 3 ans. Ils ont été poignardés à mort, dans une résidence de Piedmont, en février 2009.

En 2011, au terme d’un premier procès, l’homme aujourd’hui âgé de 42 ans, avait été reconnu non criminellement responsable en raison de troubles mentaux.

La Cour d’appel a toutefois ordonné la tenue d’un deuxième procès, en novembre dernier.

– Avec la colaboration de l’Agence QMI

Commentaires