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Le rendez-vous des meilleurs cyclistes

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Cette semaine ont lieu les Championnats du monde à Ponferrada en Espagne. C’est l’occasion de déterminer le meilleur coureur en contre-la-montre et sur la route. En plus de rentrer dans l’histoire, chaque vainqueur aura le privilège de porte le maillot arc-en-ciel dans la discipline respective tout au long de l’année suivante.

Cette semaine ont lieu les Championnats du monde à Ponferrada en Espagne. C’est l’occasion de déterminer le meilleur coureur en contre-la-montre et sur la route. En plus de rentrer dans l’histoire, chaque vainqueur aura le privilège de porte le maillot arc-en-ciel dans la discipline respective tout au long de l’année suivante.

Dans toutes les disciplines du cyclisme, le titre de champion du monde a énormément de prestige. C’est l’opportunité pour les meilleurs de passer à l’histoire. Organisés depuis 1927, les Mondiaux sont toujours disputés sur un circuit qui change tous les ans et les coureurs doivent représenter leur nation plutôt que leur équipe professionnelle.

Pour les pays européens, comme la Belgique ou encore l’Espagne, ce n’est pas toujours facile d’obtenir le consensus dans l’équipe alors que tout le monde court généralement l’un contre l’autre durant la saison. Resprésantant le Canada, nous aurons Svein Tuft au contre-la-montre et trois autres sur la route.

Concernant les favoris, ce sont des coureurs de classiques qui remportent généralement les Mondiaux. Les parcours ne sont généralement pas assez difficiles pour favoriser les grimpeurs. Certaines années, c’est même pour les sprinteurs. En 2011, j’ai participé à ceux qui se déroulaient au Danemark et le parcours tout plat a fait en sorte de voir Cavendish gagner au sprint. L’an dernier, en Italie, c’était l’un des parcours les plus montagneux pour un Championnat du monde alors que le Portugais Rui Costa avait endossé le maillot arc-en-ciel.

Cette année, le parcours de 18 km comprend deux ascensions qui devraient bien se passer. Avec ses 254 km, le premier ménage dans le peloton se fera par l’arrière alors qu’au fil des tours, les coureurs perdront contact avec le peloton.

Dans le final, avec autant d’enjeux, il faudrait être intelligent pour bien utiliser son énergie. Le vainqueur sera un puncheur qui sera capable de passer les bosses, un peu comme à Montréal. Gerrans sera définitivement à surveiller, tout comme Sagan, Degenkolb et Costa.

Contre-la-montre par équipe

Depuis trois ans, le contre-la-montre par équipe a fait son apparition aux Mondiaux. Contrairement aux autres disciplines, celle-ci est courue par les équipes professionnelles, étant donné qu’il est plus facile de coordonner l’équipement et la cohésion entre les coureurs. D’ailleurs, toutes les équipes du WorldTour doivent obligatoirement y participer.

Chez les hommes, c’est BMC qui a remporté les honneurs devant Orica-GreenEdge dont fait partie le Canadien Svein Tuft. Bien sûr, c’est un excellent résultat pour lui, mais Orica avait les capacités de remporter cette épreuve. Je suis certain que les coureurs de cette formation australienne sont quelque peu déçus.

Chez les femmes, c’est la Québécoise Karol-Ann Canuel et ses équipières de l’équipe Specialized-Lululemon qui ont été les plus rapides. C’est un excellent résultat pour la coureuse originaire de l’Abitibi. Sur le même élan, elle a réussi à aller chercher la 6e place au contre-la-montre individuel hier.

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