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film familial

Steve Carell et Jennifer Garner en plein chaos

Alexander and the Terrible, Horrible, No Good, Very Bad Day
photo Courtoisie

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NEWHALL, Californie | Jennifer Garner, qui n’a jamais froid aux yeux, avait la mine un peu pâle après avoir passé toute une journée coincée dans un véhicule pour le tournage du film familial Alexandre et sa journée épouvantablement terrible, horrible et affreuse.

NEWHALL, Californie | Jennifer Garner, qui n’a jamais froid aux yeux, avait la mine un peu pâle après avoir passé toute une journée coincée dans un véhicule pour le tournage du film familial Alexandre et sa journée épouvantablement terrible, horrible et affreuse.

«Je commence à avoir le mal de la route, ce qui ne m’arrive jamais en auto», a dit l’épouse de Ben Affleck au sujet du simulateur digital, qui projette des images en 3D de la circulation routière.

Bien que le procédé, largement utilisé dans le film L’oubli mettant en vedette Tom Cruise, rende l’expérience cinématographique hyper réaliste sans à avoir à quitter le plateau de tournage, il a aussi produit son effet sur l’actrice.

«Chaque fois que je suis au volant et que le moniteur projette un autobus qui passe devant moi, il se produit quelque chose d’étrange en moi», s’est excusée l’actrice de 42 ans.

«Elle se cachait le visage derrière ses cheveux afin de ne pas voir l’autobus», a dit sa covedette, Steve Carell.

Mis à part les scènes en voiture, Garner s’est bien amusée à donner la réplique à Carell dans ce film tiré de la série de nouvelles illustrées de Judith Viorst (1972), un volet de 32 pages.

Jouant les parents d’un fils de 11 ans (le nouveau venu Ed Oxenbould) qui se réveille un matin avec la poisse – rien ne tourne rond pour lui –, Garner et Carrell sont enthousiastes de porter ce classique au grand écran.

«J’ai lu ce livre à mes enfants pendant des années, a dit l’actrice, qui a eu trois enfants avec Ben Affleck. J’ai aimé le livre et son titre, et j’aime le fait que le film incitera encore plus de gens à le lire.»

«Je ne suis pas arrivé à passer à travers», a dit pour sa part Carrell, père de deux enfants. C’était trop dense.»

«Je peux te le lire durant le lunch», a proposé sa covedette du tac au tac.

Pour un film de Disney qui se déroule en banlieue, le tournage s’est tenu dans un endroit plutôt inhabituel, situé à environ 50 km au nord de Hollywood, au Melody Ranch Motion Picture Studios dans la municipalité rustique de Newhall, en Californie.

Far West

Accueillant normalement des productions du type de Django déchaîné, le studio dispose d’une ville du Far West, avec son saloon et sa prison, ce qui contraste grandement du décor de la maison familiale avec piscine dans la cour à Pasadena.

L’environnement est parfait pour mettre en scène des kangourous et autres animaux d’Australie.

«Je me suis approché à quelques pieds d’un crocodile parce que je pensais qu’il dormait, a raconté Carell. Puis, il nous a repérés. Il nous a vu tous les deux et s’est retourné pour se diriger vers nous, mais il ne pouvait pas se rendre loin parce qu’il était attaché».

«Il avait ce regard, a rajouté Garner. Ce regard qui voulait dire: “vous êtes à moi”.»

Réalisé par Miguel Arteta (Une bonne fille, Ados en révolte), le film nous plonge dans le quotidien d’une famille moderne, souvent chaotique, de manière très différente des films d’action.

«Je crois que les familles se reconnaîtront à l’écran», a dit Garner.

«C’est le chaos, mais l’amour filial est toujours sous-jacent, ce que Miguel a voulu garder intact, a ajouté Carell. Vous pouvez vous fâcher, et il peut même vous arriver d’être plus méchant envers un membre de votre famille qu’envers n’importe qui d’autre, simplement parce que vous savez que vous ne partirez pas. Que vous serez toujours connectés les uns avec les autres.»

 

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