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Mégahôpital à Québec

Le projet sur les rails

Quatre appels d’offres ont déjà été publiés depuis juillet

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Daniel Mallard/JOURNAL DE QUEBEC De nouveaux édifices qui seront rattachés aux bâtiments existants de l’Hôpital de l’Enfant-Jésus.

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Le projet de mégahôpital à Québec va de l’avant, quatre appels d’offres ayant été publiés, depuis juillet, en prévision de ce chantier d’envergure de près de 2 milliards $.

La Société québécoise des infrastructures (SQI) souhaite notamment faire appel à des firmes de professionnels afin d’examiner l’impact du futur complexe hospitalier sur la trame urbaine autour du site de l’Enfant-Jésus.

Un autre appel d’offres a trait à la réalisation d’un relevé laser 3D du terrain. La SQI veut également retenir des services professionnels pour l’élaboration du plan fonctionnel et technique dans un mode LEAN, précise la porte-parole du CHU de Québec, Geneviève Dupuis.

Un quatrième appel d’offres, toujours en cours, se rapporte à la construction de bâtiments modulaires sur le terrain de l’Hôpital de l’Enfant-Jésus pour loger les équipes du projet. Celles-ci seront composées d’une soixantaine d’employés du CHU de Québec et de firmes externes, cet automne, et jusqu’à près de 300 personnes, au plus fort des travaux.

Deux autres appels d’offres seront émis sous peu par la SQI auprès de firmes d’ingénieurs et d’architectes pour l’étude des sols, ainsi que l’orientation spatiale à donner aux nouveaux édifices qui seront rattachés aux bâtiments existants de l’Hôpital de l’Enfant-Jésus.

Nouvelles tendances

Le CHU de Québec doit déposer au ministère de la Santé son plan clinique global d’ici la fin de l’année. «On regarde les nouvelles tendances dans la construction, afin d’optimiser les espaces et mieux organiser le flux de patients par des corridors réservés aux professionnels. Si cinq médecins dans un secteur donné sont là deux ou trois jours par semaine, a-t-on besoin de cinq bureaux?» illustre Mme Dupuis.

Radio-oncologie

Par ailleurs, le CHU de Québec a remis au ministère son plan clinique pour le centre de radio-oncologie qui sera intégré au complexe hospitalier. Les besoins ont été évalués en fonction de la courbe de prévalence du cancer dans la prochaine décennie.

Le CHU propose ainsi de porter le nombre d’accélérateurs linéaires de huit à quatorze et d’ajouter un deuxième appareil d’imagerie Tepscan dédié à la radio-oncologie. La construction du centre de radio-oncologie doit commencer en 2017 et se terminer à la fin de 2019. Le nouveau complexe doit être livré dans sa globalité en 2025.

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