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Le cas Blackberry

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Le lancement du nouveau BlackBerry Passport soulève à la fois scepticisme et interrogation. Encore en vie, BlackBerry? À quand la publication de l’oraison funèbre? Pourtant, le mort se porte bien.

Le lancement du nouveau BlackBerry Passport soulève à la fois scepticisme et interrogation. Encore en vie, BlackBerry? À quand la publication de l’oraison funèbre? Pourtant, le mort se porte bien.

Avis aux lecteurs: la chronique qui suit est rédigée par un aficionado avoué de BlackBerry, et ce depuis la commercialisation du tout premier appareil. Bien qu’il possède des téléphones provenant d’autres compagnies, le chroniqueur continue de faire du BlackBerry son outil de prédilection et assume ses choix.

Encore vivant BlackBerry? Oui, et prêt à faire face à la compétition, malgré les embûches qu’a connues la compagnie au cours des dernières années

Je le concède, il faut être un peu fou, un brin inconscient et un tantinet audacieux pour affirmer que, malgré les difficultés que l’on connaît, les appareils de la firme de Waterloo sont un choix pertinent et sensé lorsqu’il s’agit d’investir des centaines de dollars dans un téléphone multifonctions.

Et croyez-moi, je les ai tous essayés, je les ai tous achetés: iPhone, Samsung Galaxy, Galaxy Note 2 et Note 3, et, évidemment, plusieurs modèles de BlackBerry. Reste qu’après quelques mois à installer moult apps et à travailler avec tous ces autres appareils, je reviens constamment à ce vieil ami qu’est le BlackBerry.

Et après avoir fait mien le nouveau Z30, un trop bref essai du dernier né, le Passport, m’a convaincu de la très grande qualité de cet appareil, de son utilité et de l’avenir de la société.

Pourquoi BlackBerry ?

Avant tout, même si je taquine à l’occasion les fan boys, les appareils commercialisés par Apple, Samsung et Sony par exemple sont tous d’excellents produits. Pourquoi alors, quelqu’un investirait-il dans un «Black»?

Plusieurs choses militent en faveur de BlackBerry.

Il y a la très grande stabilité du système d’exploitation. Alors qu’il m’arrive de faire planter une «app» sous iOS ou Android, le BlackBerry est un roc (un cap, que dis-je, une péninsule). Sécuritaire et stable, personne ne peut réfuter ces arguments en faveur du«Black».

Surprise! La forme carrée du Passport qui semble déconcerter tant d’observateurs s’avère une force lorsque comme moi, on vit et on meurt par le courriel, les outils textuels et l’accès au Web. J’étais un brin sceptique, mais après quelques minutes de prise en mains, j’étais convaincu de la pertinence de la forme.

Et les «apps»? Que faire lorsqu’une application est disponible uniquement sous iOS ou Android? La bête est devenue polyvalente. D’ailleurs, la dernière déclinaison du BB10 exécute de façon transparente ou presque les applications Android. Les quelques apps qui ne sont pas offerts dans le BlackBerry Store, on les emprunte à l’univers Android.

Et moi qui ne croyais pas revenir un jour au clavier physique du BlackBerry, ayant adopté la forme virtuelle, j’ai été charmé par ce drôle de clavier physique élargi et hybride du Passport.

Reste que le BlackBerry ne sera plus cet outil grand public que RIM a tenté d’imposer au cours des dernières années.

À voir où s’en va le développement des nouveaux appareils et du logiciel, il est clair que BlackBerry vise un marché de niche, celui des outils d’affaires. Et cela est une excellente chose.

J’achète.

 
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