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L’enquête silencieuse

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À Saint-Jean-sur-Richelieu, c’est celle qui se mène sans que les policiers ne l’avouent.

À Saint-Jean-sur-Richelieu, c’est celle qui se mène sans que les policiers ne l’avouent.

C’est différent de l’enquête indépendante pour laquelle on verra des uniformes et enquêteurs.

C’est surtout celle qui va explorer la possibilité d’une menace extrémiste ou d’un acte terroriste.

Ce sont des militaires qui sont victimes après tout.

Les policiers de la SQ n’en parleront pas publiquement, mais les échanges d’informations avec leurs homologues de la GRC et les services de renseignement ont certainement débuté.

Qui est-il?

On veut savoir qui est l’homme et d’où il vient.

On cherchera à comprendre s’il s’est radicalisé au mouvement djihadiste ou si la maladie mentale a pris le dessus.

On voudra savoir qui ont été ses récentes fréquentations, ses habitudes de vie et son cheminement jusqu’à ce jour fatidique du 20 octobre.

On voudra aussi savoir s’il y en a d’autres comme lui.

Sa mort pourrait mener les enquêteurs silencieux à les identifier avant qu’il ne soit trop tard.

Plusieurs dizaines de canadiens ont joint les rangs de ceux qui sèment la terreur en Irak et en Syrie.

L’enquête silencieuse vise aussi à savoir combien sont encore ici, chez nous, et qui agiront peut être ici, comme à Saint-Jean-sur-Richelieu.

 

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