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Contrats informatiques

Legault réclame une commission d'enquête sur les contrats informatiques

Legault souhaite que la lumière soit faite au sujet des contrats en informatique

Legault, CAQ
SIMON CLARK / JOURNAL DE QUEBEC Le chef de la CAQ, Francois Legault.

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François Legault réclame la tenue d’une commission d’enquête sur les contrats en informatique.

Les dépassements de coûts astronomiques du réseau de radiocommunication des services d’urgence, c’est la goutte qui fait déborder le vase selon le chef caquiste.

Le Journal a révélé mercredi que la facture du projet RENIR explose. Estimée à 144 millions de dollars à ses débuts en 2002, l’élaboration du réseau de radiocommunication des services d’urgence du Québec franchira la barre du milliard.

«Je pense sérieusement que le problème est aussi grave en informatique qu’en construction», estime François Legault.

François Legault accuse le gouvernement Couillard de renier ses promesses et d’augmenter les taxes et les tarifs, alors que des sommes importantes pourraient être économisées en informatique.

Une proposition qui plaît à la députée de Québec solidaire, Françoise David. «Ça fait assez de fois qu’on entend parler de ce que vous appelez le bordel informatique, a-t-elle réagi. Moi, j’aimerais bien qu’on aille regarder, effectivement, du côté de l’informatique. Il y a probablement de l’argent à aller économiser là.»

Dépendance et firmes privées

Au Parti québécois, on estime que la perte d’expertise au Centre de services partagés du Québec a mené à une malsaine dépendance auprès des consultants privés.

«Les coupes dans le personnel du CSPQ ont coûté très cher aux Québécois», a soutenu le chef intérimaire péquiste, Stéphane Bédard.

Coiteux à la défense de RENIR

Du côté du gouvernement, on s’est porté à la défense du projet RENIR. Le président du Conseil du trésor a signalé que ce système de communication est «absolument essentiel» pour la sécurité civile et publique de la province.

Même discours de la ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault. «On ne peut pas faire de compromis sur la sécurité du public et on ne peut pas faire de compromis non plus sur la sécurité des premiers intervenants», a-t-elle fait valoir.

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