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Mon maire

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Difficile de croire que notre maire Coderre est au pouvoir depuis moins d’un an.

Difficile de croire que notre maire Coderre est au pouvoir depuis moins d’un an.

Que de travail abattu. Que de changements positifs!

Normalement, un nouveau maire eût pris cette première année pour écouter, observer et concevoir un plan, pas lui. Fort d’un instinct politique sûr et d’un bon jugement, il a agi sur l’essentiel.

Au retour d’un long voyage, je m’étais retrouvé par bonheur voisin de notre ex-premier ministre Jean Chretien que j’admire. Je lui ai demandé ce qu’il pensait de la candidature potentielle de Denis Coderre à la mairie; le bien et la description fine qu’il m’en a faite m’ont convaincu. Ainsi s’envolaient mes humbles velléités de me présenter.

Tout ce que Jean Chretien m’avait dit s’est avéré juste. Je suis en contact régulier avec notre maire Coderre grâce à mon implication dans le 375e. C’est un vrai leader qui écoute et décide. On n’est pas toujours d’accord, mais il répond rapidement et sans détour. Tout avance rondement.

Un rassembleur

Il s’est aussi révélé un bon rassembleur.

Il était étiqueté comme «rouge» mais, depuis qu’il est passé au municipal, il a su devenir le maire de tous les Montréalais, souverainistes ou fédéralistes, de souche ou immigrants, francophones, anglophones ou allophones.Il a aussi été capable, au cours de cette première année, de rallier les oppositions sur des objectifs communs.

La confrontation avec les employés municipaux sur la viabilité des régimes de retraite était périlleuse. Sa fermeté lui a valu l’admiration des citoyens qui attendaient un leader sachant se tenir debout.

Je suis convaincu que tout en agissant aussi diligemment, il est à réfléchir à une vision globale sur sa ville. Elle sera nourrie par son écoute et parce qu’il s’entoure bien. C’est un lève-tôt. Je connais peu de politiques plus travaillants que lui: il absorbe les dossiers comme une éponge, même les plus complexes. Et il semble physiquement increvable.

Et méfiez-vous car il est beaucoup plus cultivé et intelligent qu’il ne le laisse paraître. Il parle un langage populaire et imagé pour être compris de tous. C’est un fils de menuisier, un homme de proximité. Il s’est bâti un personnage de politicien populiste et il voit à bien l’entretenir, en se foutant bien de ce qu’une pseudo élite peut penser.

Politicien de proximité

La ville lui va comme un gant. C’est un politicien de proximité, qui aime les gens, qui aime baigner parmi eux et la politique municipale est la plus près des citoyens, sur le plan des services. C’est le bon homme au bon moment.

Je n’en fais pas un saint... me réservant ce titre... Il n’est pas non plus infaillible; comme nous tous il fait et fera des erreurs, mais sa moyenne au bâton sera élevée.

Il aime Montréal et il lui insuffle un esprit de gagnant! L’optimisme est revenu.

Ça fait du bien!

Merci, Monsieur Coderre.

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