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Police « bashing » 84

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Novembre 84, un film traitant de la disparition et des meurtres d’enfants survenus depuis 30 ans au Québec a pris l’affiche récemment. Pas un grand film, loin de là. Plutôt une tentative de  documentaire fiction qui a le mérite d'être clair dans la direction qu'il veut bien prendre. Dès la deuxième phrase de la narration, on attaque et crache son fiel sur le travail de la police, la Sûreté du Québec dans ce cas.

J’ai rarement vu autant de mauvaise foi de la part de quelqu’un qui ne sait ni manier la caméra, ni le propos constructif. Il salit, c’est tout. Le réalisateur, enfin c’est lui qui s’autoproclame ainsi, tire des conclusions ésotériques frisant le délire intellectuel parce que lui sait qu’il y a un tueur en série qui sévit au Québec depuis toutes ces années. Lui sait comment faire des enquêtes. Des enquêtes qui ne sont pas fondées sur les faits et pour lesquelles aucun représentant du DPCP, le Directeur des poursuites criminelles et pénales, n’osera se pencher. Encore moins porter des accusations. Mais il connaît LE coupable. Selon lui, une seule personne est responsable de la disparition ou la mort d'une vingtaine d'enfants au Québec de puis près de trente ans.

Au terme d'une logorrhée  de près de deux heures à l’écran, il ne réussit pas à convaincre l’auditoire d’autre chose que de sa volonté répugnante à faire accepter à tous combien il est bon, combien tous les policiers sont des épais. Mais la vérité, non, pas vraiment. C’est quoi ça la vérité ?

Pas grave, ce n’est pas le but visé. On veut simplement faire en sorte de pointer la police du doigt, de dénigrer leur travail, c’est tellement plus simple et tendance après tout. C’est un fait connu, ils ne savent pas faire leur travail. Ils ne veulent pas savoir, ce sont des ignares qui ne comprennent pas, qui n’ont aucune considération pour les familles éplorées.

Le film exploite de façon honteuse le malheur vécu par des mères qui n’ont pas réussi à faire leur deuil. Elles sont encouragées à pleurer toutes les larmes de leur corps dans le propos accusatoire du gars des vues. Encore une fois il ne cherche pas à savoir, il a déjà accusé et condamné. Autant les enquêteurs qu’un suspect pour qui il n’attend que la lapidation sur la grande place du village un bon dimanche matin. C’est plus facile et expéditif qu’un processus judiciaire en bonne et due forme à ce qu’il paraît.

Des recherchistes honnêtes et curieuses ont donné de leur temps et toutes les trouvailles qu’elles ont faite à quelqu’un qui en profité pour adapter, étirer et transformer les faits au grand écran. Elles sont choquées aujourd’hui de voir ce qu’on a fait de leur recherche de la vérité. Elles n’étaient pas prêtes à aller sur la place publique et simplement blâmer la police. Elles se sont dissociées du résultat en constatant les exagérations racontés, la déformation volontaire des écrits qu’elles lui ont donné. Elles ont été mises de côté et dénigrées parce qu’elles ne cherchaient pas simplement à salir la police et profiter de la détresse de familles qui après des décennies, veulent savoir.

J’ai été accusé d’être pro-police, peut être. J’ai porté l’uniforme pendant plus de 30 ans, ça s’appelle de l’expérience. Il y a eu des bons coups et des moins bons. Des imbéciles, j’en ai vu, il y en a dans toutes les sphères d’activités, même dans la police. Je n’ai aucune gêne à le souligner quand la police fait une gaffe. Je l’ai déjà écrit bien des fois et le ferai encore. De là à vomir de façon automatique sur mon ancienne profession, il y a une marge.

Il a rencontré les enquêteurs pour leur faire part de ses conclusions ? Mais non voyons, il sait fort bien que pas un seul policier ne va le prendre au sérieux. Son but est de vendre une histoire. La plus spectaculaire possible tout en se foutant  éperdument de la vérité, sauf de la sienne, celle qui fait sensation.

C’est triste parce s’il avait eu le courage d’aller voir les enquêteurs, il aurait constaté que les policiers ont ces dossiers à cœur même après les années. Il a juste décidé que c’est lui qui avait raison en prétendant le contraire. Il aurait vu que sur certains des bureaux des enquêtes, les photographies des victimes se trouvent toujours. Comme un rappel à ne pas oublier, un simple regard et bien souvent un sourire de la part des enfants aux policiers. Comme s’ils les encourageaient dans leur travail, même après toutes ces années.

Ils vont continuer, inlassablement, recevant et analysant toute bribe d’information qui leur permettrait de résoudre ces crimes sordides. Ils ne le feront juste pas sur la place publique, pas sur un écran de cinéma. Ce sera dans une salle de cour avec des preuves, pas avec des déductions à 5 cennes.

22 commentaire(s)

Luc Papineau dit :
20 novembre 2014 à 17 h 18 min

«Je n’ai aucune gêne à le souligner quand la police fait une gaffe.»

Votre problème est dans ce que vous définissez comme étant une gaffe.

Giosling dit :
20 novembre 2014 à 17 h 21 min

M. Doré, pas besoin d'un film qui parle de l'ère des Dinosaure pour faire de la police Bashing, la police s'arrange pour nous donner tout ce qu'il faut pour faire du police bashing dans l'actualité récente, on a qu'à penser à l'Affaire Vadeboncoeur, où l'on voit 4 policiers de trois rivière s'en donner à coeur joie sur un citoyen en position de croix face contre le sol pour bien indiquer qu'il se rendait sans résister, on a qu'à penser à ce policier qui a tué un enfant de 5 ans dans un accident parce qu'il roulait à 120 km/h sur une route de 50 km/h sans gyrophare ni sirène, on a qu'à penser à ce gros "boeuf" qui n'a pas toléré de se faire dire qu'il avait omis de faire son arrêt sur une lumière rouge sans ses gyrophares et qui a arrêté le concierge d'une école primaire de façon violente et finalement, n'oublions pas ce médecin urgentologue de l’hôpital de Lachute qui s'est fait mettre en état d'arrestation de façon illégale.

M.Doré, il y a plein de cas, TROP de cas de ce genre qui pullule dans les "affaires Judiciaires" du Québec, pour ne pas avoir besoin d'un film pour faire de la police Bashing, les policiers eux-même nous offrent tous ce qu'on a besoin comme argument pour faire de la police Bashing, alors ne vous en prenez pas à un film, probablement un navet, pour dénoncer la nouvelle mode du "police Bashing" prenez-vous en à vos anciens collègues.

P.S. En plus de tout ce que j'ai cité ci-haut, leur accoutrement de clown en guise de moyen de pression n'est pas mal non plus comme argument pour faire du "Police Bashing", car voyez-vous, quand les policiers eux-même ne se respectent pas et ne respectent pas l'uniforme, alors comment voulez-vous que le peuple les respectent.

Sophia Tremblay dit :
20 novembre 2014 à 17 h 33 min

Et vous même ce que vous faites c'est basher le réalisateur. Avez vous pris le temps de fouiller un peu la feuille de route du présumé auteur de ces crimes? Peut être pas si ésotérique que ça, la thèse du réalisateur...

François Doré dit :
20 novembre 2014 à 17 h 36 min

@Giosling La police n'est pas parfaite, loin de là. Les exemples que vous soulignez ont des exemples à dénoncer. Vous dites qu'il y a trop de cas et vous avez raison. Un cas est un cas de trop. J'ai dénoncé les policiers dans l'affaire Vadeboncoeur. Le pantalons de clowns aussi. Il ne faut juste pas généraliser comme le fait le film dont il est question ici.

François Doré dit :
20 novembre 2014 à 17 h 40 min

@ Sophia Vous y croyez vous ? 1 tueur, 30 ans, 20 enfants ? Vraiment ?

denissera dit :
20 novembre 2014 à 18 h 02 min

@François Doré

"Vous y croyez vous ?"

S'il est possible pour un policier de tuer un enfant sans même recevoir un ticket de vitesse, pourquoi ne pas croire en l'existence d'un serial killer?

Surtout, imaginez si le tueur en série est un policier: Ça expliquerait pourquoi il a réussi à ne pas se faire pogner pendant 30 ans.

Peut-être qu'il s'est fait pogner, mais qu'on a jugé qu'un policier trouvé avec le cadavre d'un enfant ne valait pas la peine d'être poursuivi en justice.

Il en faudra du temps pour que je retrouve une miette de respect pour les policiers Québécois.

Sophia Tremblay dit :
20 novembre 2014 à 18 h 32 min

@François

Pas impossible. Gary Ridgway a fait 71 victimes en 20 ans. On sait que le "suspect" a tué un enfant en 1975 et qu'il a agressé sexuellement et séquestré plusieurs enfants depuis ce temps. Ce sont des faits. Comment expliquez vous que les enfants disparaissent toujours près de ou il vit (Même quartier de Montréal dans les années '80, même quartier que Cédrika Provencher en 2007 à Trois-Rivières). Ça fait beaucoup de coïncidences non?

Chuck dit :
20 novembre 2014 à 19 h 36 min

D' accord avec vous pour dire que certains policiers font des gaffes. Cependant si l' on compare avec les ¨ erreurs¨ médicales par exemple, je suis loin d' être certain que les policiers arrivent en première place. Quand un enfant ou même un adulte disparaît, Ils sont vraiment ¨ sur le DOSSIER. Et aussi quand ils doivent porter secours à un quidam.

Denis dit :
20 novembre 2014 à 19 h 49 min

J'ai pas vu mais avec certains éléments sur le web je me méfierais de ce documentaire mais je n'empêcherais pas pour autant sa diffusion. À regarder avec un esprit très critique...

Allez voir la bande-annonce qui était faite en 2013 :

Novembre 1984 ( Montreal Boyslasher).

Des liens avec le paranormal et tout...

Recherchiste_101 dit :
20 novembre 2014 à 20 h 04 min

@Sophia Tremblay

Même quartier que Cédrika Provencher en 2007 ? VRAIMENT ?

Rétablissons la vérité.

La réponse est NON.

Vous vous appuyez sur des oui-dires d'entrevues bâclées. Et je peux me permettre de vous le dire. Étant donné que J'AI (avec ma collègue bien entendue) fouillé, pour ne pas dire creusé dans tous ces dossiers pendant NEUF mois à raison de 40h semaine.

Un jour vous connaîtrez la vérité, en attendant, arrêter de vous baser sur des entrevues qui ne concordent pas avec les VRAIS faits.

Denis dit :
20 novembre 2014 à 20 h 08 min

Si c'était vraiment présenté comme de la fiction j'aurais pas de problème avec cela... Mais si les parents d'enfants disparus embarquent dans ce qui ressemble à du charlatanisme quand c'est hors de la fiction ou du film d'horreur, il y a un méchant problème.

Chacun reste libre de penser ce qu'il veut mais cela sonne comme les théories du complot. Il y a bien des choses et des événements inexpliqués dans la vie, il faut faire attention de ne pas tomber sur n'importe quelle explication.

Luc Papineau dit :
20 novembre 2014 à 21 h 04 min

Recherchiste 101:

Qu'est-ce qui vous empêche de parler? Même sous l'anonymat?

Recherchiste_101 dit :
20 novembre 2014 à 23 h 10 min

Rien ne nous empêche de parler publiquement. Ceci est notre choix et il se doit d'être respecté. Par contre, ce que vous devez comprendre, c'est que NOUS on a fait notre devoir de citoyenne et même plus. On ne s'est pas assises sur des renseignements importants sans rien faire. Ce que je perçois dans votre question, c'est la curiosité d'en savoir plus alors que cela est impossible.

À bon entendeur salut !

Luc Papineau dit :
21 novembre 2014 à 4 h 47 min

Recherchiste 101:

Platement, faire son devoir de citoyen en restant derrière un écran et en n'apportant aucun fait précis pour convaincre ne vaut pas grand-chose. Vous dites que c'est votre choix pour ensuite dire que c'est impossible. Ça me semble bien contradictoire. Vous pourriez être n'importe qui.

Recherchiste_101 dit :
21 novembre 2014 à 8 h 46 min

Je ne sais pas sur quoi vous vous baser pour dire qu'on a apporter aucuns faits précis et qu'on est rester derrière notre écran. Notre devoir, est de faire avancer l'enquête, donc nos informations sont directement là où ils se doivent d'êtres. C'est-à-dire, aux crimes majeurs. Donnons à César ce qui appartient à César. C'est pourquoi c'est impossible de parler publiquement. Nuire à l'enquête n'est pas notre but. Et non, on n'est pas n'importe qui, que de simples citoyennes honnêtes. Peut importe ce que vous en pensez, ou imaginer, on est qui on est. Nous avons apporter un seul fait sur cette page qui ne nuira nullement à l'enquête afin de rétablir une partie de la vérité. Il ne faut pas se leurrer, se glorifier sur le dos des enfants disparus ou tués n'est vraiment pas dans notre champs de compétence comme le prétend ce documentaire.

Réjean Guay dit :
21 novembre 2014 à 11 h 13 min

Je pense que l'on commence à en avoir marre des anciens flics convertis en donneurs de leçons . Ils se tranforment en spécialiste de la police ou en homme politique . . . surtout libéral . Assez ! La population a soif de transparence et en a assez de ce que l'on peut interpréter comme une culture de l'impunité . Qui peut nier une sorte d'omerta dans le milieu policier ? Franchement ! Une poursuite à 120 à l'heure est-elle justifiėe en ville ? N'oublions pas qu'il y a eu mort d'enfant . Une opération de l'UPAC ? Et alors ? Du ? Réponse facile ! À quand le jour où les policiers feront amende honorable pour les erreurs commises dans leur fonction ? Je rêve . Je crois qu'il est grand temps d'avoir une sorte de commission indépendante , non inféodée , qui analysera et jugera de ces situations . Me semblait que le gouvernement Couillard avait un projet là-dessus ? Mais , j'imagine que cela va faire comme sa promesse électorale sur une sorte de charte de la laïcité 2 : cela va être reporté aux calendres grecques , car la situation actuelle ne s'y prête pas . Ben oui ! Nul n'est au-dessus des lois , nous dit-on ad nauseam ; admettons que dans les incidents impliquant des policiers , cela ne paraît pas ; et l'on n'a pas besoin de chroniqueur dont on peu interpréter les commentaires comme du service commandė . Misére !

Claude C dit :
21 novembre 2014 à 12 h 38 min

''C’est quoi ça la vérité ? Pas grave, ce n’est pas le but visé. On veut simplement faire en sorte de pointer la police du doigt, de dénigrer leur travail'' Ca vous savez c'est un trait de notre société distincte au Québec. Le québécois a cet infantile besoin de faire savoir que lui il n'aime pas la police. C'est immature mais typiquement québécois.

Eric Veillette dit :
21 novembre 2014 à 13 h 45 min

Tout à fait d'accord avec M. Doré, puisque j'ai vécu le phénomène de l'intérieur en travaillant près de 3 ans sur l'affaire Dupont, ce policier que la famille veut bien faire passer pour un meurtre plutôt qu'un suicide. Un ancien barman s'est improvisé auteur dans ce cas-là pour dénoncer la soi-disant incompétence policière et dire que c'est un meurtre, tout cela sans preuve évidemment. Un autre, Jean-Guy Lefbevre, a sorti un livre en juin 2014 pour affirmer, encore une fois sans preuve et de manière loufoque, que Marcel Bernier était innocent du meurtre de la jeune Denise Therrien en 1961.

Dans l'affaire Dupont, je me suis efforcé de démystifier ces ragots de corridor ou ces auteurs peu scrupuleux qui écrivent n'importe quoi. Dans mon livre "L'affaire Dupont: une saga judiciaire" je démontre que ces mythomanes existent, malheureusement, et qu'ils voient bien souvent de l'incompétence policière là où il se trouve plutôt de l'impuissance face à des crimes difficile à résoudre, en particulier ceux impliquant des agresseurs qui n'ont aucun lien connu avec leurs victimes.

Eric Veillette

Sylvain dit :
21 novembre 2014 à 13 h 51 min

122 km h dans une zone résidentielle alors qu'il était sur une filature, même pas un appel urgent .Un enfant tué et hop il s''en tire avec la complicité du DPCP (moi j'aurais probablement eu homicide involontaire) et vous nous balancez ce commentaire aujourd'hui

Grâce a vous je déteste un peu plus la police aujourd'hui

RECHERCHISTE Double07 dit :
21 novembre 2014 à 21 h 19 min

Nous ne parlons pas de patrouilleurs ici.. ne confondez pas toute l'affaire encore une fois! Nous parlons d'enquêteurs de crimes majeurs, soit la section des crimes non résolus!!!!

Paul dit :
23 novembre 2014 à 11 h 16 min

Monsieur Pro-Police Doré me donne l'impression d'avoir regardé le film sans l'audio. J'ai vu le film et pourtant les images vallent mille mots. Le cinéaste n'est que l'intermédiaire entre la police et les victimes. Et ''eux'' ont toujours refusé de répondre. Normal que Monsieur pro-Police Doré réagit comme ça, c'est un ancien flic alors crédibilité ZÉRO. C'est comme si Tony Acurso aurait un blogue dans un grand quotidien et il dirait ce qu'il pense d'Alain Gravel et de l'émission ''Enquête'' qui a mis à jour les problèmes de collusion dans le milieu de la construction ou que Acurso dirait dans son blogue ce qu'il pense de la Commission Charbonneau. Vraiment une farce. Zéro crédibilité Monsieur Pro-Police Doré. Il aurait dû se taire. Il prend les gens pour des imbéciles. Croyez-vous que la DPJ était d'accord avec le film de Paul Arcand ''Les Voleurs d'enfance'' ? Bien sûr que non. La DPJ disait que Paul Arcand est un si ou un celà, alors je ne suis pas surpris de cette réaction venant d'un ancien flic. Alors si un cinéaste fait une critique du système de Santé québecois, ça sera la même chose, il sera considéré comme un trou de culs car au Québec, tout va bien.... il n'y a pas de problème. Les problèmes sont dans la tête du cinéaste et des victimes.

Je me demande si la jeune fille qui travaille chez ADR et qui a dit que le film était ''Excellent'' gardera son emploi ??? Monsieur Pro-Police Doré a surement téléphoné au grand patron pour la faire virer. Tous les gens qui ont adoré le film, bien monsieur Pro-Police Doré vous dit que vous êtes des cons.

En parlant d'ésotérisme, j'ai vu un flic dénommé Dupuis se faire ramasser par l'avocat Maître Rancourt lors de l'émission de Denis Lévesque. Monsieur Dupuis parlait d'un médium ayant trouvé l'enfant. C'est qui l'ésotériste là ?

Pauvre madame Roux, le dossier de son fils n'a pas été perdu, son frère n'a jamais été enquêté sauf après 29 ans...

chantale dit :
24 novembre 2014 à 15 h 37 min

L'omerta dans la police est néfaste pour la confiance du public. Il existe sûrement des bons policiers honnêtes; mais pourquoi ILS NE DISENT RIEN QUAND ILS VOIENT LEURS COLLÈGUES CRIMINELS faire des bavures immatures. Un grand ménage doit se faire, en commencant par le syndicat de la police et cesser les niaiseries que la police enquête la police; une vraie farce.