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Éclairagiste

Il revit l’aventure X-Men

Le Saguenéen Henri Normand reprendra son travail d’éclairagiste lors du prochain volet de la saga

henri normand
Photo d'archives Henri Normand, Éclairagiste X-Men.

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À l’aube du tournage du nouveau X-Men à Montréal en 2015, l’éclairagiste Henri Normand à hâte de retrouver ses collègues qu’il a connu dans le précédent film de la franchise de Marvel en 2013, dont Hugh Jackman.

À l’aube du tournage du nouveau X-Men à Montréal en 2015, l’éclairagiste Henri Normand à hâte de retrouver ses collègues qu’il a connu dans le précédent film de la franchise de Marvel en 2013, dont Hugh Jackman.

«J’ai hâte de vivre ça. Hugh Jackman est tellement sympathique, tellement simple et toujours souriant. Tous les vendredis, il achetait 1500 gratteux à 1 $ et les remettait personnellement aux membres de l’équipe. Ça change l’ambiance sur le plateau quand l’acteur principal est cool», explique Henri Normand.

Beaucoup de fric en jeu

Bien que rencontrer des vedettes n’est pas son but, il avoue que depuis qu’il participe à des mégaproductions américaines son réseau de contacts est vraiment bien garni. Par contre, il n’est pas donné à tout le monde de tolérer le niveau de stress qui règne sur un lieu de tournage comme X-Men, où 240 millions $, au minimum, seront en jeu en 2015. «Il faut être toujours alerte et à l’écoute. Par exemple, si le directeur photo veut que la lumière sorte de telle ou telle façon, on doit déplacer de très gros dispositifs techniques très rapidement. Eux, ils ont le droit de se tromper, mais pas toi. Le réalisateur, c’est comme un demi-dieu sur les plateaux. Une phrase de sa part est prononcée et 80 personnes s’activent», indique Henri Normand.

Fatigant, mais payant

«Tu travailles et tu dors. En moyenne, ce sont des journées de 15 heures de travail, mais il y a des productions qui demandent 18 heures. Les semaines sont de cinq jours», mentionne Henri Normand qui a touché un salaire de 56 000 $ pour six mois de travail en 2013. «Les productions américaines font vivre la moitié des techniciens de la province», estime l’éclairagiste de plateau.

 
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