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Un nouvel appui pour Cloutier

C’est au tour du comédien Vincent Gratton de soutenir le député de Lac-Saint-Jean dans la course à la direction du Parti québécois

PQ, Alexandre Cloutier
Photo SIMON CLARK Alexandre Cloutier se présente à la chefferie du Parti québécois.

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Alexandre Cloutier ne passe pas inaperçu dans la course à la direction du Parti québécois. Après avoir reçu l’appui du doyen de l’Assemblée nationale, François Gendron, c’est maintenant au tour du comédien Vincent Gratton de lui accorder sa confiance.

Invité à l’émission Deux hommes en or sur les ondes de Télé-Québec, M. Gratton a d’abord indiqué qu’il ne comptait pas prendre position il y a deux semaines à peine, mais qu’un repas a tout changé.

«J’ai envoyé un petit mot à Véronique Hivon pour la féliciter d’appuyer Cloutier parce que c’est un gars que j’estime beaucoup. Elle m’a demandé si on pouvait manger ensemble. On a jasé et elle m’a dit: pourrais-tu essayer une autre fois? Une dernière fois? J’ai dit oui.»

Vincent Gratton songe même à devenir député si Alexandre Cloutier gagne la course.

Il espère maintenant que d’autres artistes l’imiteront.

Interrogé par Le Journal, M. Cloutier s’est réjoui de ce nouvel appui.

«Je souhaite faire une percée dans le milieu culturel, a indiqué le député de Lac-Saint-Jean. J’aurai d’ailleurs des propositions concrètes à annoncer bientôt pour l’ensemble du Québec.»

EXTRÊMEMENT CONTENT

Alexandre Cloutier se dit extrêmement content de sa campagne jusqu’à maintenant.

«Petit train va loin, et il va de plus en plus vite. Il y a de plus en plus de gens qui ont envie de me donner un coup de pouce. Ça me donne de l’énergie et un souffle nouveau. J’ai construit ma campagne sur le fond, sur les idées. L’éducation comme priorité nationale, le développement dans les régions, et remettre le pouvoir aux gens.»

Ses journées commencent cependant très tôt, et finissent tard, même les week-ends. M. Cloutier l’admet: conjuguer son travail de député avec celui de candidat à la chefferie, et de jeune père de famille, n’est pas facile.

«Je fais près de 2000 km par semaine et je rencontre des gens partout. Je suis aussi critique de l’opposition en matière de justice. C’est du jonglage qui m’amène à un niveau d’occupation nettement supérieur à l’époque où j’étais ministre. Je ne pensais pas que c’était possible, mais ça l’est», conclut-il avec fierté.