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Le March Madness est à nos portes

Le March Madness est à nos portes
photo courtoisie

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Le très excitant tournoi du March Madness de la NCAA se mettra en branle dans moins de deux semaines. Voici les équipes masculines de division 1 qui feront parler d’elles – pour les bonnes ou mauvaises raisons - d’ici le 17 mars.

Wildcats de Kentucky

L’équipe de l’entraîneur John Calipari est toujours invaincue en 30 matchs cette saison. Kentucky disputera sa dernière rencontre du calendrier régulier samedi contre les Gators de la Floride.

Qu’ils conservent ou non leur fiche immaculée, les Wildcats, dont sept joueurs mesurent plus de 6 pi 8 po, sont la meilleure équipe de la NCAA.

Ils sont pratiquement assurés d’obtenir le convoité «premier rang» de toutes les 68 équipes participant au March Madness.

Blue Devils de Duke

Duke (26-3) devrait faire partie des trois autres équipes à obtenir le premier rang d’une des quatre sections du March Madness.

Cette saison, la formation de «Coach K» compte sur trois exceptionnelles recrues – Jahlil Okafor, Justice Winslow et Tyus Jones – qui pourraient quitter la NCAA après seulement une saison afin d’être admissibles au prochain repêchage de la NBA.

Selon les experts, Okafor – 6 pi 11 po de 19 ans – est l’un des centres les plus prometteurs sur le plan offensif à sortir des rangs universitaires depuis Tim Duncan.

Favori pour remporter le titre de joueur de l’année, Okafor sera fort probablement le premier choix du repêchage de la NBA en juin.

Bulldogs de Gonzaga

Treizièmes au classement de l’AP en début de saison, les Bulldogs (29-2) n’ont cessé de surprendre, grimpant les échelons jusqu’au deuxième rang après la 13e semaine.

Maintenant septièmes, tous les espoirs sont permis pour les Bulldogs qui sont menés par le centre de 6 pi 10 po Kyle Wiltjer – un transfert de Kentucky – et Kevin Pangos, un meneur canadien de 6 pi 2 po. Pangos a une moyenne 11,6 points par match et son efficacité de la ligne des trois points est de 46 %.

Parmi les autres surprises, on retrouve Murray State (26-4), qui pourrait être l’équipe «cendrillon» du tournoi alors qu’elle est sur une lancée victorieuse de 24 gains consécutifs. Leur meneur, Cameron Payne, est un joueur électrisant au possible.

Notre-Dame, Virginia, Wichita State et Northern Iowa sont également des équipes à surveiller.

Sans les OrangeMen

Syracuse est l’un des plus prestigieux programmes de basket universitaire américain. Il a participé au tournoi de la NCAA à 36 reprises et a remporté le championnat national en 2003.

Cette année, ne cherchez pas l’équipe de Jim Boeheim au March Madness. Elle n’y sera pas, pas plus qu’au tournoi de la ACC ou du NIT.

Faisant l’objet d’une enquête de la NCAA en lien avec des infractions académiques qui ont eu lieu de 2007 à 2012, l’université a décidé de s’imposer elle-même une sanction en retirant son équipe masculine du tournoi d’après-saison.

Sur le terrain, d’autres programmes d’élite tels que UCLA, Michigan, Florida, et UConn en arrachent alors que leurs équipes connaissent toutes des saisons décevantes.

Autre grande déception, les Longhorns de l’Université du Texas (18-12), que l’AP avait classés au 10e rang en début de saison. Ils ne sont même pas assurés de participer au March Madness.