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L'Érablière au Sucre d'Or fête ses 40 ans

 Chaque jour, l'érablière au Sucre d'Or accueille des visiteurs pour manger, déguster de la tire d'érable et pour plusieurs autres activités extérieures.
Photos, Jérémie Legault Chaque jour, l'érablière au Sucre d'Or accueille des visiteurs pour manger, déguster de la tire d'érable et pour plusieurs autres activités extérieures.

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L'érablière au Sucre d'Or de Laterrière célèbre cette année ses 40 ans d'activité avec un début de saison monstre et une production qui promet d'être une des meilleures de son histoire.

«C'est fou, ça n'arrête pas de rouler. On est déjà en train de faire notre saison en quelques semaines!» s'est exclamé le co-propriétaire, Sylvain Néron. Seulement pour le long congé de Pâques, près de 1500 personnes ont réservé un repas à l'érablière au Sucre d'Or.

M. Néron constate que les activités liées au sirop d'érable ne sont pas prêtes de disparaître: «Ce sont les seules traditions qui persistent aussi fortement. Quand le printemps arrive avec le beau temps, tout le monde veut sortir dehors et en profiter.»

Pour fêter les 40 ans du site, les deux propriétaires Sylvain Néron et son frère André ont investi 550 000$ dans le système de collection d'eau d'érable en plus d'un tout nouveau bâtiment pour accueillir une nouvelle bouilleuse à la fine pointe de la technologie. Cet investissement permet à l'érablière d'accroître sa production annuelle à environ 16 000 livres de sirop d'érable.

«Avant, on devait aller s'approvisionner ailleurs, mais maintenant, on est complètement autonomes et ça fait une différence», affirme Sylvain Néron.

Marché florissant

Le marché du sirop d'érable est loin d'être en difficulté selon le propriétaire de l'érablière au Sucre d'Or: «C'est l'identité canadienne; il y a maintenant 84 pays qui en commandent à travers le monde. C'est un marché en explosion, c'est pas difficile de trouver des acheteurs.»

Même si l'hiver a été plutôt rude et long, M. Néron ne s'inquiète pas pour sa saison. Selon lui, même si l'ouverture de son érablière a été quelque peu retardée cette année en raison du froid, l'achalandage monstre qu'il constate depuis deux semaines est un bon signe.

Pour ce qui est de l'avenir, l'érablière au Sucre d'Or prévoit déjà d'autres projets en vue d'augmenter encore la qualité de son service et de le diversifier. L'établissement emploie deux personnes à l'année en plus d'une vingtaine lors du temps des sucres. Les frères Néron ont acheté l'érablière il y a huit ans à la famille Lapointe.