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Dans une classe à part

Charles Philibert-Thiboutot élu athlète par excellence pour la deuxième année consécutive

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Charles Philibert-Thiboutot a été sacré athlète par excellence du 64e gala Rouge et Or qui s’est déroulé mercredi, à l’amphithéâtre-gymnase du PEPS.Le coureur de demi-fond et membre de l’équipe de cross-country devient le premier à mettre la main sur le titre d’athlète par excellence deux années de suite depuis l’instauration de la nouvelle formule en 2001.

«C’est vraiment excitant, a exprimé Philibert-Thiboutot. Ça couronne parfaitement mon parcours universitaire. J’ai vécu cinq années inoubliables avec le Rouge et Or. Ça signifie beaucoup pour moi de remporter deux titres consécutifs. Le Rouge et Or restera gravé à jamais dans mon cœur.»

Moment marquant

Malgré tous ces succès, Philibert-Thiboutot retient un moment où il a peiné comme événement marquant de sa carrière. «En 2012, contre toute attente, nous avons terminé en deuxième place par équipe au championnat canadien de cross-country, a-t-il souligné. J’avais pris le 14erang individuel et terminé de peine et de misère sur la deuxième équipe d’étoiles. Ce fut un moment riche en émotions qui n’a jamais été égalé. Ce n’est pas évident de réaliser que c’est terminé, mais de savoir qu’une carrière senior prometteuse s’en vient m’aide à avaler la pilule.»

À sa dernière saison universitaire, Philibert-Thiboutot a été élu athlète par excellence sur piste au pays et a ajouté l’or au 1000 m et l’argent au 3000 m au championnat canadien à Windsor. Philibert-Thiboutot a remporté le bronze dans l’épreuve de cross-country des nationaux. Il a aussi mis la main sur les titres d’athlète par excellence sur les circuits d’athlétisme et de cross-country du RSEQ.

Une influence majeure

Le programme d’athlétisme était loin d’avoir aussi bonne mine à l’arrivée de Philibert-Thiboutot il y a cinq ans. «L’impact de Charles a été très important sur le développement du club, a souligné l’entraîneur-chef Félix-Antoine Lapointe. Charles a évidemment inspiré ses coéquipiers par ses performances, mais aussi par son éthique de travail. Il a tiré tout le monde vers le haut.»

«En cinq ans, Charles a parcouru beaucoup de chemin, a poursuivi Lapointe. À sa première saison, il n’était pas dominant sur la scène nationale. Il avait profité d’un désistement pour se glisser dans le top 12 et se qualifier pour les nationaux. D’un coureur moyen à ses débuts à Laval et loin du podium, il s’est amélioré chaque année et a complété son parcours comme une vedette à l’échelle canadienne.»

«Toujours une surprise»

La nageuse Sophie Simard (2002 et 2004) et la volleyeuse Marylène Laplante (2003 et 2006) ont aussi remporté le titre d’athlète par excellence à deux reprises. Quant à Philibert-Thiboutot, il a aussi gagné le titre en sports individuels pour la quatrième fois en cinq ans.

«Je savais que je me retrouverais parmi les quatre finalistes pour le titre de premier athlète de l’année, mais c’est toujours une surprise de gagner, compte tenu de la qualité des athlètes en nomination. Les discours sont plus faciles, mais c’est toujours aussi agréable de gagner.»


Photo Le Journal de Québec, Jean-François Desgagnés

Une saison de rêve couronnée en grand

- L’équipe féminine de soccer sacrée formation par excellence

La saison de rêve des filles de soccer s’est poursuivie, mercredi, alors qu’elles ont mis la main sur le titre d’équipe par excellence.

Les protégées de Helder Duarte ont remporté le championnat canadien pour la première fois de leur histoire en novembre devant une foule en liesse au PEPS.

Par la même occasion, le Rouge et Or devenait la première université québécoise à décrocher un titre national en soccer.

«Ce fut une victoire historique, a lancé Duarte. Je suis content pour les filles qui ont tellement travaillé fort. Le titre de ce soir est pleinement mérité. Malgré le départ de cinq filles, c’est possible de gagner un deuxième titre consécutif même si ça va être difficile.»

«Dans nos mémoires»

Alexandra Brunelle flottait sur un nuage. «Ce titre canadien va toujours rester gravé dans nos mémoires, a affirmé la cocapitaine. On n’oubliera jamais ces moments. On ne pourra pas revivre un jour des émotions aussi fortes.»

«Nous étions nerveuses lors du premier match, de renchérir Mélisande Guy, mais nous étions plus en contrôle lors des deux dernières parties.»

Pour une troisième année consécutive, le Rouge et Or a gagné le titre provincial lors de la saison intérieure. Laval n’a pas perdu depuis le 9 septembre et présente une séquence de 25 victoires consécutives, incluant les parties de la saison intérieure.

Mélissa Roy a mis la main sur le titre de joueuse par excellence en sports collectifs.

Élue recrue par excellence au pays et choisie au sein de la première équipe d’étoiles canadienne, la défenseure a été une joueuse de premier plan dans la marche du Rouge et Or vers le titre canadien.

«C’est un beau prix qui couronne une belle saison, a résumé Roy. Notre victoire en fusillade lors du premier match au championnat canadien a été mon coup de cœur. Tout a débloqué lors des deux dernières parties.»

Prix Jean-Marie De Koninck

Étudiant en actuariat et élu sur la première équipe d’étoiles du RSEQ, le garde Karl Demers-Bélanger a conservé une moyenne parfaite de 4,33 pour remporter le prix Jean-Marie De Koninck pour son brio sur les bancs d’école.

«Ça demande beaucoup d’efforts et un souci de l’organisation pour connaître du succès dans les études et au basketball, mais on s’habitue, a souligné Demers-Bélanger. J’ai eu besoin d’une période d’adaptation, mais je suis habitué après trois ans.»