/slsj
Navigation

Une fenêtre sur le monde

La popularité du concours international de photographie ne se dément pas

La directrice générale et créatrice de  l’exposition, Claire Gressier.
La directrice générale et créatrice de l’exposition, Claire Gressier.

Coup d'oeil sur cet article

SAGUENAY- La popularité du concours international de photographie Faites-nous voir le monde ne cesse de croître. L’an dernier, 350 photographies provenant de partout dans le monde avaient été soumises aux membres du jury. Cette année, ils ont reçu le double de clichés. Dès maintenant, les 30 photographies gagnantes sont exposées au Centre des arts et de la culture de Chicoutimi, jusqu’au 23 avril.

Le concours Faites-nous voir le monde a été mis sur pied il y a quatre ans par Claire Gressier, qui assurait le rôle de présidente de l’Association des étudiants internationaux à Saguenay. Elle souhaitait créer une véritable fenêtre sur le monde. Aucun doute, son objectif a rapidement été atteint: 350 photographes amateurs et professionnels ont envoyé leur cliché à l’organisation cette année. «L’exposition est traduite en anglais, en mandarin et on fera sa promotion à Taïwan et à Hong-Kong», nous apprend la directrice générale.

Il faut dire que le passage de l’exposition à Calcutta en Inde l’an dernier a grandement aidé à sa notoriété. «Il y a un regroupement de 20 000 photographes là-bas, ça permet de faire connaître le Saguenay», pense l’artiste et géologue originaire de l’Inde Jayanta Guya, établi à Saguenay depuis 44 ans.

Ce dernier a été président du jury de l’exposition pendant trois ans. «Quand Claire m’a proposé de m’impliquer, je trouvais le projet tellement intéressant. D’autres collègues photographes d’ici ont embarqué sans hésitation», précise-t-il.

À couper le souffle

Chaque année, les 30 clichés sélectionnés par le jury impressionnent, de par leur technique, leurs teintes ou simplement l’émotion qu’ils dégagent. Cette fois, le premier prix a été décerné à un photographe chinois, où un homme et une femme cuisinent dans une petite salle éclairée par les lueurs du soleil.

«C’est une action tout à fait naturelle, assez simple, mais qui dégage une telle émotion. On constate une certaine noblesse dans leur visage», souligne le président du jury et photographe d’ici, Jean-Pierre Tremblay.